Human Action: Un résumé, partie 4.1

Ludwig von Mises

Human Action, ce chef-d’œuvre de Ludwig Von Mises est un ouvrage grouillant de sagesse. Je vous invite dans l’univers de Mises avec ce résumé en six parties. Bien sûr, il appert qu’il m’est impossible de refléter la profondeur de ces écrits de 881 pages (en petit caractères) en quelques lignes, mais j’espère bien parvenir à y faire ressortir l’essentiel. Certains passages sont plus personnels suite à ma  compréhension. J’espère que vous apprécierez. Bonne lecture! 

 

 

PARTIE 4: LA CATALLAXIE OU L’ÉCONOMIQUE D’UNE SOCIÉTÉ DE MARCHÉ

 

La catallaxie se veut l’étude des phénomènes inhérents à une économie de marché. Comme nous l’avons vu dans la première partie, ces observations sont fondées sur la logique et sont valides en tout temps. On observe ces phénomènes lors d’échanges entre individus dans une société basé sur la division du travail (notre société moderne).

 

Le marché

 

L’économie de marché est le système social basé sur la division du travail sous la propriété privée des facteurs de production. Comme vu précédemment, tout le monde agit dans le but d’améliorer son propre sort. En se spécialisant dans un domaine, une personne espère échanger le fruit de son labeur contre quelque chose de plus pratique pour elle. Donc, le meilleur moyen d’acquérir plus de biens i.e. plus de richesses, pour une personne est de s’assurer que ce qu’elle produit correspond le plus exactement possible aux besoins des personnes avec qui elle souhaite échanger i.e. ses clients. En travaillant pour son propre intérêt, elle s’assure, par la bande, de satisfaire les besoins des autres également, car ses derniers désirent acquérir sa production.

 

Si plusieurs personnes produisent le même type de produit, la personne produisant le produit répondant le mieux aux besoins des clients, au meilleur prix possible, se trouve à avoir plus de succès que les autres et à donc plus de facilité à acquérir de la richesse. Ça force donc les autres à améliorer leurs pratiques s’ils veulent continuer à satisfaire un maximum de désirs. On se retrouve donc avec plus de biens, de meilleures qualités, disponibles sur le marché. Les consommateurs en sortent gagnant. Il est important que les consommateurs et les producteurs soient libres dans leur action. C’est de cette seule façon qu’on s’assure que les clients ont la possibilité de s’offrir ce qu’il y a de mieux face aux possibilités offertes.

 

Dans ce système, le consommateur est roi, car l’organisation de la production repose sur le fait que les consommateurs achètent ou n’achètent pas le produit. Aucun producteur ne peut contraindre un consommateur à acheter son produit. Il doit le convaincre qu’il s’agit du meilleur. Dans ce cas, et ce cas seul, la production peut être écoulée. Il importe peu que le producteur soit une personne seule ou un ensemble structuré de personne. La logique est la même. Est produit ce qui répond le mieux aux besoins des consommateurs; sinon, ces derniers s’abstiennent d’acheter et la production n’est pas rentable.

 

Il y a quatre catégories de personnes sous la catallaxie: l’entrepreneur, le capitaliste, le travailleur et le propriétaire de terrain. L’entrepreneur est celui qui détecte les anomalies dans la structure de production du marché. Il voit les disparités entre la valeur d’une fin et la somme de la valeur des moyens. Il réajuste la production actuelle pour mieux satisfaire les besoins des  consommateurs. Entre le temps où la disparité entre la demande et la production est détecté et le temps où la nouvelle structure de production est atteinte, l’entrepreneur engage un profit (ou une perte si sa prédiction s’avère fausse). Le profit d’un entrepreneur est toujours temporaire, car il n’existe que parce que l’entrepreneur corrige la production pour la faire correspondre aux nouveaux besoins des consommateurs. Comme le monde évolue, qu’on accumule plus de capital (j’y reviens ultérieurement) et que la technologie progresse, ce processus est toujours en œuvre dans les différents secteurs de l’économie. Donc, un entrepreneur alerte trouvera toujours une source de profits, car il verra toujours une disparité de production à quelque part. C’est lui qui permet au marché de répondre toujours de mieux en mieux aux besoins des consommateurs. Lui enlever cette source de profit, c’est lui enlevé la motivation d’améliorer la situation. À l’inverse, le marché punit un mauvais entrepreneur en lui infligeant une perte. L’entrepreneur essaie donc toujours d’améliorer la structure de production plutôt que la détériorer pour s’éviter des pertes à lui-même.

 

Comme je le disais, le profit est temporaire. Au début du processus, il existe une disparité entre la somme de la valeur des moyens (facteurs de productions) et le produit fini. Au début, le profit est plus grand. Ce profit stimule la production (pour augmenter les revenus) et attire les nouveaux joueurs dans ce secteur. La plus grande production augmente la demande des facteurs de productions. Ces derniers voient donc leur prix augmenter, car on veut acquérir plus de ce dit facteur (bien sûr, à long terme, le prix du facteur peut redescendre, car on augmente sa capacité de production à lui. C’est la nature même du marché de toujours s’ajuster à la demande). Donc, le profit de l’entrepreneur finit par disparaître complètement (bien sûr, d’autres changements dans l’environnement amènent d’autres opportunités de profit, ce processus est sans fin). À la fin du processus de réajustement, ceux qui profitent de la nouvelle structure de production sont, outre les consommateurs qui peuvent répondent plus efficacement à leurs désirs, les propriétaires des facteurs de production soit le capitaliste, le travailleur et le propriétaire de terrain. Nous reviendrons plus loin sur cet élément dans la section des prix.

 

Il est important de faire une remarque ici. Ce qu’on appelle entrepreneur dans notre monde moderne n’en est pas nécessairement. On qualifie souvent d’entrepreneur une personne qui est travailleur automne. Dans bien des cas, son revenu en est un de travailleur ou de capitaliste (propriétaire de capital), il est rémunéré pour son travail et son investissement, non pas de son entreprenariat au sens de la catallaxie.

 

Les prix

 

On peut qualifier les produits en deux catégories. Ceux d’ordre inférieur et supérieur. Ces qualificatifs ne visent pas à définir un produits de moins bonne qualité que l’autre, mais de les placer dans un ordre hiérarchique de production. Les biens d’ordres inférieurs peuvent être aussi appelés biens de consommation. C’est le produit fini. C’est ce qu’un individu acquière comme moyen pour satisfaire une fin. Les biens d’ordre supérieurs sont ceux qui sont utilisés dans la production du produit i.e. les facteurs de production.

 

Le processus d’établissement des prix commencent au niveau des biens d’ordre inférieur. En achetant, ou en s’abstenant d’acheter, les consommateurs décident des produits finis qui sont fabriqués, de telle qualité et en telle quantité. Prenons le cas où le processus d’ajustement entrepreneurial est complété où la somme des prix des facteurs de production égale le prix du produit fini. Cet était de fait, ce vers quoi le marché se dirige toujours sans réellement l’atteindre à cause des changements constants de l’environnement, est celle où l’allocation des ressources limitées est optimale selon les préférences des consommateurs. Comme les gens agissent dans le but de satisfaire leur besoin le plus urgent de la façon la plus efficiente possible, les biens d’ordre inférieur qui se vendent sont ceux qui permettent aux gens de satisfaire leurs besoins le plus urgent de la façon la plus efficiente possible. Pour la production de ces biens, on doit acquérir des facteurs de production. Le seul moyen de s’assurer que notre produit est vendu plutôt que celui du compétiteur est de trouver la combinaison la plus économique dans l’utilisation de ces facteurs de production. Bien sûr, c’est un travail de longue haleine, car tout ajustement bénéfique à court terme peut changer le prix de ces dits facteurs à long terme et obliger une autre modification. Le fait de vendre toute la production ou non, au prix établi, est l’indicateur de la viabilité des activités. Si le prix de production (coût des facteurs de production) est trop élevé, on reste avec de la capacité de production inutilisé. On encaisse alors une perte et on redirige du capital vers une branche plus profitable de l’économie. La production de cette branche diminue et la demande rejoint l’offre à nouveau.

 

Dans la quête de la combinaison optimale, les producteurs se battent pour des facteurs de production limités. La demande de ces facteurs est influencée par leur utilité dans le processus de fabrication du produit d’ordre inférieur. Le prix du facteur de production va se stabiliser au niveau où toute la quantité disponible trouve preneur et où la valeur de ce produit permet de produire, en combinaison avec les autres facteurs de production nécessaire, le produit sans encaisser de perte.

 

Revenons sur un point important. Il faut comprendre que ce qui limite le développement et l’acquisition de richesse est la rareté des ressources. Dans toutes actions, l’homme est placé devant l’état de fait que les ressources disponibles à son bonheur sont limités; sinon, il nous serait facile d’atteindre l’état de grâce i.e. l’état où tous les besoins sont comblés et où aucune autres actions n’est nécessaire. C’est la rareté de ces ressources qui amène la notion de prix sur celles-ci. Un produit dont on ne manque pas en quantité, n’a pas de valeur économique. Comme personne n’est contraint de réduire la consommation d’un produit trop abondant, personne n’est prêt à payer pour. Est-ce que vous seriez prêt à payer pour de l’air (sauf pour la plongée sous-marine, par exemple)? Je ne crois pas. On en respire depuis notre naissance et nous n’en avons jamais manqué. Bien sûr le futur pourrait changer cet état de fait. L’air deviendrait alors un produit économique. Donc, l’établissement des prix expliqués plus haut, fait référence aux produits économiques. Seul ceux-ci nous intéresse en Catallaxie, car seulement eux nous oblige à en faire la meilleure utilisation possible dans le but de satisfaire le plus de fins.

 

Donc, le mécanisme du prix, dirigé par le désir des consommateurs, permet à l’ensemble des acteurs d’orienter leurs actions vers l’allocation la plus efficiente possible des ressources limitées disponibles. Si un facteur est trop en demande, son prix sera plus élevé que l’utilité que l’on peut en obtenir dans le marché. Les consommateurs se tourneront vers d’autres alternatives pour assouvir leurs besoins les plus urgents, rééquilibrant ainsi l’allocation des facteurs de production i.e. la structure de production, de la façon où les consommateurs sont le plus satisfait.

 

Prix de monopole

 

Une chose qui effraie beaucoup de gens est le danger des prix de monopole. Il est important de mentionner prix de monopole, car le monopole en soit n’est aucunement dommageable s’il n’amène pas un niveau de prix monopolistique. Un prix de monopole est caractérisé par une restriction volontaire de l’offre dans le but de pouvoir le vendre plus cher. Le prix de monopole optimal est celui qui permet le plus grand profit. Si d’augmenter le prix diminue la quantité vendue à un tel point que ce n’est pas rentable de continuer de diminuer la quantité, on vient de dépasser le prix de monopole optimale.

 

Pour avoir un prix de monopole, il faut tout d’abord détenir un monopole sur l’offre d’un produit. Pour pouvoir imposer un prix de monopole, il faut être en position d’éliminer la compétition. Comme le seul moyen de vendre à un prix plus haut que celui qui prévaudrait avec de la compétition est de restreindre la quantité du produit disponible, il faut s’assurer que personne, à part nous, n’a la capacité de vendre ce produit. Si la vente du produit à un prix plus élevé était possible sans restreindre la quantité, c’est que le prix n’était pas celui d’équilibre.

 

Il y a des situations où même en présence de compétition, les prix ne sont pas les prix optimaux. C’est le cas quand peu de joueur sont présent sur un marché. Ils comprennent alors qu’il est à leur avantage à tous de restreindre l’offre, mais chacun veut espérer augmenter son profit en imposant la restriction de production à ses concurrents. Par contre, s’il prévaut un prix de monopole sur un marché parce les quelques fournisseurs y comprennent leurs intérêts, des nouveaux joueurs sont attirés dans le secteur pour prendre leur part du gâteau. L’offre augmente et le prix  baisse. Si, par contre, l’investissement est trop grand pour justifier l’arrivé de nouveaux joueurs, c’est que les ressources sont plus utile ailleurs dans l’économie pour satisfaire les besoins les plus urgent des consommateurs. Ou encore, il se peut qu’une règlementation empêche d’autres joueurs d’entrer le marché.

 

Dans la plupart des situations, on observe l’apparition d’un prix de monopole parce que quelqu’un à réussi, via la règlementation ou autres, à s’approprier un droit exclusif de production ou à rendre l’entrée de nouveau joueur si complexe que personne n’ose. Pensons aux brevets, par exemple, qui limite l’utilisation d’un bien non économique en lui imposant un prix. On subit une perte économique en devant payer pour une ressource qui n’est pas limité. Les prix de monopole pourraient être très dommageables au niveau d’un produit essentiel, mais à moins d’une intervention étatique imposée par la coercition, il serait très étonnant qu’une entreprise réussisse à monopoliser la production d’un produit que tout le monde veut. En pratique, on peut penser au pétrole, par exemple. Cependant, le pétrole peut être remplacé par autres choses. Ça arrivera à grande échelle quand le prix deviendra trop élevé. De toute façon, le pétrole n’est pas un bon exemple, parce que si nous avons un monopole dans ce secteur (ce serait plus un oligopole, mais c’est pour l’exemple), il faut mentionner que c’est un des produits qui est le plus contrôlé par les états i.e. par ceux qui ont le pouvoir d’imposer des choses par la force en brisant les lois du marché volontaire. De plus, il faut comprendre que les biens essentiels, non remplaçable, sont très rares. Même le blé, qui est très, très consommé, peut être remplacé par autre chose pour se nourrir…

 

Dans les rares cas où, sous les conditions d’un marché réellement libre, un prix de monopole pourrait émerger, ce serait un mal bien moindre que les monopoles causés par l’état qu’on observe à profusion. Je vous invite fortement de lire la section du livre qui traite des prix de monopole (page 354 – je l’ai cherché en Français, mais je n’ai rien trouvé). Elle a 20 pages et est très instructive.

 

 

Échanges indirects

 

Dans un marché, on échange un bien de consommation contre un autre. L’ébéniste échange sa table qu’il produit efficacement contre un foyer du forgeron. Bien sûr, il est peu pratique de devoir toujours trouver un partenaire d’échange qui a un produit qui nous intéresse. Au fil du temps, l’homme s’est doté d’un outil extraordinaire pour faciliter ses échanges: la monnaie. Ce qui était utilisé comme monnaie était un produit facilement échangeable, que tout le monde ou  presque voulait, durable et difficile à produire. L’or et l’argent se sont imposés au fil du temps. Une monnaie n’est qu’un média servant à reporter dans le temps notre échange. Ça permet à notre ébéniste d’échanger sa table contre de la monnaie. Il a plus de facilité à se trouver des clients et il a lui-même un plus grand choix ensuite pour échanger cette monnaie contre un bien qu’il veut. La monnaie a facilité encore plus les échanges et à accentuer encore plus la division du travail, rendant le marché encore plus efficace.

 

La monnaie doit être considérée d’un point de vue de la catallaxie de la même façon que tout autre bien. C’est simplement un bien très échangeable qui ne perd pas de qualité avec le temps. Le prix de la monnaie est déterminé, comme pour tout le reste, par le point d’équilibre en l’offre et la demande. L’offre et la demande est en grande partie déterminé par la quantité d’argent comptant détenu par les individus. Par argent comptant, on parle de pièce d’or conservé dans un coffre, par exemple, qui ne circule pas dans le marché (je vais utiliser l’or pour simplifier la compréhension, mais toute monnaie peut être considérée). Si des conditions font que les gens désirent augmenter leur comptant, la quantité d’or disponible (l’offre) va descendre et le prix de l’or va monter.

 

Qu’est-ce que ça veut dire une augmentation du prix de l’or? Si avant, il fallait produire une table pour avoir un gramme d’or, il faut maintenant en produire deux, car l’or est plus cher. Par association, le prix de la table a descendu. Avant, la table coûtait un gramme d’or, elle en coûte maintenant 0,5 gramme. Donc, l’augmentation de la valeur (prix) de l’or fait baisser le prix des biens qu’elle permet d’acquérir. Une autre façon de voir la chose est la suivante. Plus la quantité d’or disponible sur le marché est grande et plus le prix nominal des articles va augmenter, car plus d’or est disponible pour acquérir la même quantité de biens. À l’inverse, si on augmente la quantité de biens produits par rapport à la quantité d’or, le prix des articles descend. La raison pourquoi l’or et l’argent était utilisé comme monnaie est le fait que sa quantité reste relativement stable. Bien sûr, on en produit dans les mines, augmentant la quantité, mais cette augmentation est somme toute modeste et relativement constante. Ça facilite le calcul économique et les prévisions des acteurs, car les données relatives à la monnaie change, somme toute, de façon assez constante et lente. Bref, la relation entre la quantité disponible de biens et de monnaie détermine le niveau nominal des prix monétaires i.e. le pouvoir d’achat de la monnaie.

 

Il faut comprendre qu’un changement dans le pouvoir d’achat de la monnaie n’est pas ressenti par tout le monde au même moment. Dépendamment des facteurs, certains secteurs de l’économie le ressentent avant d’autres. Qui est avantagé dans le processus dépend des conditions du moment, mais certains gagneront à ce changement de pouvoir d’achat et d’autres perdrons.

 

Comme mentionné plus haut, deux facteurs peuvent influencer le pouvoir d’achat de la monnaie. Soit on change la quantité de biens disponibles ou soit on change la quantité de monnaie disponible. Si le prix des biens monte, on parle d’inflation. Soit la quantité de biens produits est plus petite soit la quantité de monnaie disponible est plus grande ou les deux simultanément. Si le prix des biens descend, on parle de déflation. Soit la quantité de biens produits est plus grande soit la quantité de monnaie disponible est plus petite ou les deux simultanément. Bien sûr, la quantité de monnaie et de biens disponibles peut augmenter simultanément. Le niveau d’augmentation des deux détermine si on voit une inflation ou une déflation. Comme mentionné plus haut, le prix de l’or est à l’inverse du prix des biens. Si le prix des biens descend (déflation) le prix de l’or monte. Quand le prix de l’or monte, l’épargnant est avantagé. Quand le prix de l’or baisse (inflation), l’épargnant est désavantagé au profit de l’emprunteur. Je reviendrai dans le prochain billet sur ces éléments que sont le pouvoir d’achat de la monnaie et l’inflation/déflation.

 

L’anticipation d’un changement de la valeur de la monnaie va modifier le comportement des acteurs. Si on prévoit une diminution de la valeur, on risque de réduire l’épargne au profit de la consommation immédiate. À l’inverse, si on prévoit une augmentation de sa valeur, on risque d’augmenter notre épargne pour profiter de sa plus grande valeur dans le futur. On y reviendra plus loin également. Comme l’or est limité dans sa quantité, les états ont à travers le temps toujours essayé de s’en débarrasser afin d’avoir une marge de manœuvre plus grande dans le financement de leurs dépenses. On observe depuis un bon moment déjà  une tendance inflationniste à travers le monde. Dans les faits, on s’est débarrassé de l’or par la force et on utilise maintenant de la monnaie fiduciaire. Ça permet aux états d’en produire autant qu’elles veulent. Comme on augmente constamment la quantité de monnaie, on augmente le risque d’inflation à moins que la quantité de biens produits augmente au moins à la même vitesse. On sait très bien aujourd’hui que la production prend du retard, on observe constamment de l’inflation.

 

 

C’est assez de contenu pour cet article. Je continuerai et terminerai dans le prochain avec la catallaxie. On verra l’accumulation de capital, les taux d’intérêts, les cycles économiques, les salaires, les terrains et la conclusion de cette partie. À plus tard!


 
Soyez sympa! Partagez!