Duchesneau : l’échec de l’État

J’avais pensé écrire un long texte sur la déception et la honte que j’ai ressenties hier en écoutant le témoignage de Jacques Duchesneau devant la commission parlementaire de l’administration publique. Honte non pas du témoignage de M. Duchesneau mais bel et bien des élus du parti au pouvoir (PLQ) et de l’Opposition officielle (PQ).

Au lieu de ça, je partage avec vous une citation que j’ai recueillie sur la page Facebook d’un fier adhérent au Réseau Liberté-Québec et qui touche le véritable problème : notre État est non seulement trop gros, il néglige de faire l’essentiel…

« C’est le rôle du gouvernement d’administrer sainement et honnêtement les fonds publics, de combattre le crime et la corruption et d’assurer la protection des citoyens. Celui qui contracte au nom de la population a le devoir d’assurer la saine gestion des fonds et la légitimité des travaux. Il a aussi la responsabilité de prendre les actions légales s’il a été floué. Le fait qu’il y ait des gens malhonnêtes dans le monde n’invalide pas le devoir et la responsabilité du gouvernement dans l’attribution et la gestion des différents contrats. » – Jean-François David

Ma chronique de ce midi sur le témoignage de M. Duchesneau en commission parlementaire:

Les phrases-choc du témoignage de Jacques Duchesneau devant la Commission parlementaire de l’administration publique

La parfaite et totale nullité des interventions des libéraux qui siégeaient autour de la table: très décevant…

Mentions spéciales aux députés Sylvie Roy et Éric Caire pour la pertinence de leurs questions.

 

Soyez sympa! Partagez!

Une réflexion au sujet de « Duchesneau : l’échec de l’État »

  1. J’ai aussi eu honte de cette commission parlementaire. J’ai jetté la serviette, je ne m’attend plus à ce que nos élus nous représentent et pose les vraies questions.

Les commentaires sont fermés.