Une suite à l’Illusion tranquille…

Cinq ans après L’Illusion tranquille, jour pour jour, j’ai décidé de donner suite à mon documentaire politique. Les 8 et 9 novembre prochains, je lancerai mon essai intitulé: Pour en finir avec le Gouvernemaman. L’Illusion tranquille était, en effet, lancé à Sainte-Foy le 8 novembre 2006. Cinq ans déjà!

Je vais attendre après le lancement pour vous en parler davantage et j’ai très très hâte de vous montrer la page couverture du livre, mais d’ici là, j’invite tous les adhérents au Réseau Liberté-Québec à venir souligner l’événement avec moi. J’enverrai aussi, bien sûr, des invitations à ceux que j’ai le plaisir de connaître personnellement. Cela aura lieu:

À QUÉBEC, le 8 novembre, de 17h à 19h

Hôtel Classique, Restaurant La Pointe des Amériques, 2815, boul. Laurier, (418) 658-2583

À MONTRÉAL, le 9 novembre, de 17h à 19h

Restaurant Chez Le Portugais, 4134, boul. St-Laurent, (514) 849-0550

Les intéressés n’ont qu’à m’envoyer un courriel à jomarcot@coopcscf.com pour exprimer votre désir d’y être en spécifiant l’endroit (Québec ou Montréal) et le nombre de personnes. Consommation, bouchées et séance de signature incluses!

Pour vous aiguiser l’appétit, voici ce qu’avaient à en dire certaines personnes qui m’ont fait l’honneur de lire mon manuscrit:

Nathalie Elgrably-Levy, économiste et chroniqueuse

Cet essai politiquement incorrect est un condensé de vérités troublantes sur le modèle québécois.  Un ouvrage courageux, cru et bien documenté qui dénonce l’infantilisation des Québécois et défend la liberté et la responsabilité individuelle. Un brillant exercice d’introspection sociétale qui provoque la réflexion, bouscule les convictions, et alimente le débat.  Une lecture enrichissante qui ne laissera personne indifférent !

 Michel Kelly-Gagnon, Président-directeur général, Institut économique de Montréal 

C’est un véritable Grand Reportage sur l’état (mais aussi l’État!) d’un Québec qui a perdu le sens de la liberté et de la responsabilité individuelles ces dernières décennies que nous propose Joanne Marcotte dans cet essai décapant. Elle s’attaque sans merci à divers aspects – syndicats corporatistes, gens d’affaire pleutres, politiciens manipulateurs, bureaucratie sans cesse croissante, système de santé bloqué, péréquation, culture, idéologie, etc. – de notre « société du no-fault ».

Ce n’est pas simplement une analyse isolée que nous propose Joanne, mais une sorte de réquisitoire collectif, appuyé de nombreux témoignages et citations de la part d’observateurs qui partagent le même constat. On sent que ce livre très accessible pourrait devenir le manifeste d’un mouvement qui prend de plus en plus d’ampleur. Et en le refermant, on se  prend à rêver à la vision optimiste du Québec de 2025, dynamique et enfin libéré de ses obsessions pathologiques, qu’elle nous présente en épilogue.

Mario Roy, journaliste

L’État est nu – Après la Révolution tranquille puis L’Illusion tranquille, son film coup-de-poing de 2006, le Québec vivra-t-il dorénavant un « déclin tranquille? » demande Joanne Marcotte.

La question est pertinente car, peut-être, glissons-nous déjà irrémédiablement sur cette pente. Mais peut-être pas non plus. Et si tel est le cas, s’il y a encore de l’espoir, la réflexion citoyenne de l’auteure doit être entendue. « L’État est nu », démontre-t-elle en étalant une montagne de faits qui n’ont pas encore été suffisamment compris, eux et leurs conséquences. En fait, l’État québécois (sans parler de ses courtisans et profiteurs) est non seulement nu. Il est aussi figé dans le passé. Et il semble devoir se consacrer pour l’éternité, quitte à dilapider les milliards, à s’immiscer dans le moindre interstice de la vie collective et même privée.

Cela ne peut pas continuer. Et s’il faut une autre révolution, ce sera celle d’une plus grande responsabilité individuelle, plaide Joanne Marcotte avec rigueur et vigueur.

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