Les indignés – encore.

J’apprend ce matin que les indignés de Montréal « sont d’accord pour démenteler leurs structures de bois à la condition que la ville leur signe une entente qu’ils pourront occuper le square Victoria au moins jusqu’au printemps. » 

!!!!!!!

Mais quelqu’un peut-il m’expliquer c’est quoi cette merde? J’ai tu bien compris?

Ils occupent ILLÉGALEMENT un parc PUBLIC payé par nos taxes pour l’utilisation de tous. Ils l’occupent depuis assez longtemps qu’ils croient avoir le droit de DICTER des règlements? 

Et que fait le cher maire de Montréal? Ils leur dit qu’ils devraient partir mais qu’ils peuvent rester. C’est certain qu’avec une position forte comme cela et une menace qui plane sur leur tête, les pauvres indignés doivent vraiment penser à aller ailleurs. Comme se faire japper après par un Chihuahua. Si tu continues de me japper après non seulement tu m’énerves mais dans un moment je vais te donner un solide coup de pied. C’est exactement comme cela que les indignés se comportent. Et qui pourraient les blâmer? Ils ont été élevés à revendiquer mais pas à contribuer. À chialer sans jamais offrir des vraies solutions qui pourraient fonctionner. À s’asseoir et occuper, plutôt qu’à se lever et changer les choses par l’action. 

On fait vraiment pitié. On tolère que des vas-nu-pieds nous tiennent en ôtage, qu’ils occupent des parcs publics, empêchant les travailleurs d’en jouir. Surtout celui du Square Victoria oû des dizaines de milliers de travailleurs passent chaque jour pour aller travailler – savez ce bizarre de concept?

Ma solution? On leur donne une journée – UNE- pour démanteler, nettoyer et s’en retourner chez leurs parents, aller étudier, aller travailler. OK soyons conciliants, on leur donne un week end – un dernier week end. Après, la ville débarque, sans violence, et reprend possession du parc. On démonte les tentes, les structures de bois, les toilettes chimiques, on nettoie le tout et on passe à autre chose. 

Non mais quand est-ce qu’on va exiger que la ville mette ses culottes? C’est vrai qu’avec le maire qu’on a, les espoirs sont minces. Celui même qui a déclaré que Montréal était « la capitale internationale de la tolérance ». Mets-en. La capitale internationale du laisser faire, du mou et de l’immobilisme. 

Tanné vous dites? Vous avez pas idée.

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