Le travail engendre le travail

Les Québécois vivent depuis des décennies dans une société socialiste , donc de pénurie, qu’aucun politicien ne remet en cause. Chacun est persuadé de la véracité de la lutte des classes, que patrons et employés sont adversaires, que l’enrichissement des uns entraîne l’appauvrissement des autres. On fait croire que le travail est limité, qu’il faut le partager. Rationner n’est pas politiquement correct, ni électoralement vendeur, « partager » c’est mieux ! D’où les , la réglementation du temps de travail, les taxes (impôts) progressives et élevées, un code du travail draconien etc. C’est le fameux « Travailler moins pour travailler tous ». Ces idées sont fausses mais très largement admises! Elles sont cohérentes avec le socialisme, qui est disette, et qui imprègne notre société. Les individus ne peuvent imaginer autre chose.

Quand on regarde quelle était la condition de l’Homme depuis son apparition sur terre, force est de se rendre à l’évidence, nous étions peu de chose. L’Homme s’en est tiré par son génie, le travail, la coopération et l’échange.

« Il semble, a priori, que tout ce à quoi nous pourrions prétendre, c’est d’obtenir des satisfactions proportionnelles à notre travail. Si nous en avons plus, infiniment plus, à qui devons-nous cet excédant? Précisément à cette organisation naturelle contre laquelle nous déclamons sans cesse, quand nous ne cherchons pas à la détruire. » Frédéric Bastiat, Harmonies économiques, la concurrence.

C’est bien grâce à sa coopération spontanée que l’Homme est sortit de la précarité. Cette organisation naturelle s’oppose aux organisations artificielles. Les organisations artificielles entraînent la contrainte, le délire réglementaire et la spoliation légale. Cela définit le socialisme. La conséquence est la ruine et la pénurie. Il n’y a pas d’exception.

Le travail est une peine pourtant il doit être accompli. Pour y parvenir il existe une motivation naturelle : l’intérêt personnel. Il est redoutablement puissant et efficace. Bien que chacun travaille par intérêt personnel, tout le monde en profite.

Ainsi, la liberté économique engendre croissance et prospérité parce que le travail y est libre. Le capitalisme a sorti l’Europe de la misère au XIXe siècle. (La liberté économique permet aujourd’hui aux pays émergents d’en faire autant). Il a nourri, vêtu, logé des centaines de millions de gens. Il a libéré l’Homme de la simple survie. Il a amélioré sa vie et ses conditions de travail. L’Homme accédé à l’abondance, à une meilleure qualité de vie, et au confort. C’est-à-dire au repos et aux loisirs, donc au superflu. Pour en arriver là, l’homme n’a pas eu une activité de prédation, mais une véritable activité de création. Il a multiplié les richesses.

Dans la nature, seuls les plus forts survivent : c’est la sélection naturelle. Pendant longtemps l’homme y fut soumis. Grâce à ses efforts, à son travail, les plus faibles survivent désormais et apportent leur pierre à l’édification de la civilisation. L’humanité est passée d’une société de rareté à une société d’abondance grâce à l’ingéniosité humaine.

Dans toute société, la somme des services rendus est incommensurablement supérieure à ce qu’un individu seul n’aurait jamais pu obtenir. Ce qui est important c’est que, proportionnellement, dans une société libre, le gain est plus fort pour les plus faibles.

Dans toute autre société, celui qui est plus fort, plus agressif, plus profiteur, qui a des réseaux obtiendra toujours plus que les plus humbles. Ces sociétés sont des sociétés de division, de lutte des classes, de groupes de pressions et de privilèges. Ce sont des sociétés où règne la « spoliation légale » qui n’offrent aucune chance aux faibles. Ces derniers doivent se contenter des miettes que leur octroie chichement la solidarité forcée. Dans une société libre pas besoin de réseau, il n’y a pas de passe droit. Profondément moral, le libéralisme s’adresse à tous, il ignore le clientélisme. La société qui n’est pas libre ne crée rien, ou peu, ou mal. Elle distribue jusqu’à épuisement des stocks ! Une faible partie seulement parvient aux plus démunis. Seule la société libre permet à la création de s’épanouir, à l’offre de biens et de services de se multiplier. Les plus humbles en bénéficient pleinement.

Le libéralisme ne connaît pas de crises et donne du travail à tous. La création de richesse est infinie, parce que les besoins des hommes et leur imagination innovante sont infinis. Les hommes échangent des services et cet échange crée la valeur. Les services obsolètes sont remplacés par d’autres plus performants. Des activités nouvelles apparaissent, les innovations engendrent des richesses supplémentaires. Les besoins sont anticipés par les entrepreneurs. La souplesse du marché permet des adaptations rapides aux événements inattendus. En cas d’erreurs, elles n’ont, grâce à la responsabilité personnelle, que des conséquences limitées envers la communauté. Les hommes sont inégaux, physiquement et intellectuellement. Les inégalités économiques n’ont rien à voir avec l’injustice. La justice impersonnelle du marché n’est pas remplacée par l’arbitraire du décideur politique. L’inégalité est un puissant moteur d’amélioration sociale. Toute personne qui veut entreprendre en a l’opportunité. Les progrès de nos sociétés sont dus à l’échange libre, donc équitable, entre les hommes.

Le travail engendre le travail, il est innovation et création. Il multiplie l’offre de services. Avec l’échange, la spécialisation du travail apparaît et chacun se spécialise dans ce qu’il fait de mieux. Les métiers et fonctions se multiplient. Grâce à ces mécanismes (création, innovation, multiplication de l’offre, spécialisation, échange) le travail des uns crée le travail des autres. Il y a de plus en plus de travail pour de plus en plus de gens. Il n’y a pas de chômage. Cela permet aux plus humbles de trouver une place selon leurs capacités. . La prospérité des uns entraîne celle des autres.

L’accroissement des richesses diffuse ses bienfaits à l’ensemble de la société parce que la concurrence intervient en complément, en appui, du libre échange. La concurrence est l’alliée du consommateur. Elle est la liberté de choix. Le plus faible en profite

Si le libéralisme traite différemment des individus différents, il n’y a pas discrimination de naissance, race, sexe, etc. Seuls les talents comptent. Par un miracle quotidien tous les talents sont utilisés, aussi petits soient-ils.

« Travailler plus pour travailler tous » est un message qui intéresse tout le monde dans notre société de chômage structurel. Les millions de chômeurs et de pauvres qui doivent leur situation à la collectivisation de l’économie, doivent être informés et comprendre que les socialistes les mènent en bateau.

« Se conserver, se développer, c’est l’aspiration commune à tous les hommes, de telle sorte que si chacun jouissait du libre exercice de ses facultés et de la libre disposition de leurs produits, le progrès social serait incessant, ininterrompu, infaillible. » Frédéric Bastiat, La Loi

« Nous étudions l’homme tel que Dieu l’a fait; nous constatons qu’il ne peut vivre sans pourvoir à ses besoins; qu’il ne peut pourvoir à ses besoins sans travail, et qu’il ne peut travailler s’il n’est pas sûr d’appliquer à ses besoins le fruit de son travail. » ;

« J’entends par propriété le droit qu’a le travailleur sur la valeur qu’il a créée par son travail. » Frédéric Bastiat, Propriété et loi.

Pour sortir de la situation catastrophique où nous sommes, pour vaincre le chômage et la misère, il faut respecter la Propriété :

Ne pas entraver le travail :

Liberté économique, réforme en profondeur du code du travail, liberté des contrats, réforme des lois syndicales.

Ne pas voler les fruits du travail :

Un seul et unique impôt sur les revenus, proportionnel, sur tous les individus et seulement les individus (Flat Tax). Pas d’impôts sur le patrimoine.

Chacun dispose librement de l’intégralité des fruits de son travail, pour un salarié c’est le salaire complet.

Laisser s’échanger les fruits du travail :

Libre échange

Garantir les fruits du travail :

État minimum : veille au respect des contrats, garantit les Droits naturels : Propriété, Liberté, Personne.

La loi s’oppose à la spoliation. Elle assure la Justice et la Sécurité, y compris la sécurité juridique et fiscale.

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