Non, le GIEC n’est pas un organisme objectif.

Par Philippe David

Beaucoup de gens considèrent que le Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) est l’autorité suprême en matière de climat sur cette planète et que comme telle, toute information émanant de cette organisation doit être traitée comme l’Évangile, irréprochable et inattaquable. Ce dogme n’est qu’une autre indication que les partisans de l’hypothèse (parce que ce n’est même pas encore une théorie au sens scientifique) du réchauffement climatique causé par les humains tient d’une foi religieuse plutôt que de faits scientifiques vérifiables.

Dans la réalité, le GIEC n’est pas un groupe scientifique du tout, mais plutôt un lobby politique dont le but n’est pas de déterminer quelle est la cause réelle du réchauffement de façon objective et non-biaisée, peu importe quelle pourrait être cette cause, mais plutôt de fournir une justification pseudo-scientifique  à la notion que la civilisation humaine est responsable du réchauffement climatique et de « suggérer » les moyens de mitiger les effets de ce réchauffement sont nous sommes supposément coupables. On n’a pas à aller chercher plus loin que la charte de cet organisme pour se rendre compte que pour lui, cette conclusion était pré-ordonnée depuis le début de sa création. Je cite:

Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. [ caractères gras ajoutés. ]

Ce passage de la charte du GIEC spécifie en toutes lettres que son mandat se limite exclusivement au « changement climatique d’origine humaine », ce qui veut dire que les bonzes du GIEC se foutent éperdument de toute autre cause possible et ne considèrent que l’activité humaine comme cause possible aux changements climatiques alors que le lien entre ces changements et l’activité humaine est loin d’être évident à la lumière de la pause du réchauffement qui dure maintenant depuis plus de 17 ans (ce que la NASA, le NOAA et le GIEC admettent),  alors que le niveau de CO2 continue d’augmenter et rejoint maintenant les 400 ppm.

C’est pour ça que j’ai tendance à sursauter quand je vois le conseil des normes de publicité condamner un panneau publicitaire qui défie l’orthodoxie réchauffiste à titre de publicité trompeuse.

publicité - Friends of Science

La seule chose qu’on peut vraiment trouver de mensonger dans cette publicité, c’est que si nous ne savons pas vraiment si le soleil est LA cause du réchauffement, nous n’avons pas de preuves solides non-plus qu’il soit causé par l’homme. Alors de faire des publicités évoquant des catastrophes climatiques est tout aussi mensonger.

Selon un des plaignants, Michel Groulx, vice-président de l’ACS:

«Si le soleil contribue au changement climatique, sa contribution est minime, précise Michel Groulx. Il y a une accélération des changements climatiques et c’est l’activité humaine qui est en cause nous dit le GIEC. Il n’existe pas de corrélation que le soleil ait pu agir sur le climat sur une période aussi courte.»

Comme je l’ai démontré plus haut, le GIEC n’existe que pour une raison, convaincre le monde que la cause des changements climatiques est l’homme et que le seul remède est une réduction radicale de notre consommation énergétique et de notre niveau de vie. Cet organisme n’a aucun intérêt à ce que le réchauffement provienne de causes naturelles, malgré certaines évidences. J’ignore si effectivement le soleil est LA cause principale, mais je vous laisserai le choix de décider si le 3,27% du 4% total de CO2 que la race humaine émet dans l’atmosphère a une plus grande influence sur le climat que la grosse boule orange dans notre ciel, sans laquelle il n’y aurait aucune chaleur sur terre.

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7 réflexions au sujet de « Non, le GIEC n’est pas un organisme objectif. »

  1. Notons que la traduction en français de IPCC en appelle au concept d’experts sur le climat alors que l’acronyme initial en anglais IPCC veut dire Intergovernmental Panel on Climate Change et que le mot experts n’est pas mentioné.

    Et une info pour une prochaine chronique: qui a lancé l’idée du GIEC et l’a concrétisé? C’est un messie de l’écologisme plutôt douteux nommé Maurice Strong. On peut lire ici un résumé élogieux et politiquement correct de sa carrière:

    http://www.nature.com/news/2009/090722/full/460454a.html

    Mais l’article ne parle pas de ses relations louches avec des milliardaires aussi louches qui s’impliquent en politique comme par exemple Paul Desmarais et David Rockefeller.

    Si jamais les gouvernements décidaient de prendre le carbone et d’en faire une ressource qui doit être artificiellement contrôlée et rationée on verrait des compagnies privées – et pas seulement celles de Al Gore – s’en mettre plein les poches en se positionant en contrôleurs de carbone mandatés par les gouvernements et le GIEC. Elles feraient beaucoup de $$$ et elles pourraient se protéger des critiques en se présentant comme des bienfaitrices de l’humanité & de Gaia qui agissent au nom des traités internationaux signés par les gouvernements.

    Le ‘marché’ des ‘solutions’ pour le climat vaut des Trillions de dollars:

    http://www.worldbank.org/en/news/feature/2015/04/18/raising-trillions-for-climate-finance

  2. Quelle est la source que vous avez utilisée pour dire que 3,27% du 4% total de CO2 viens de l’activité humaine?

      1. Les deux sites que vous citez ne représentent pas des sources scientifiques, ni des études publiées. Pour connaître la contribution réelle des émissions, il faut regarder l’ensemble du cycle du carbone, soit les émissions et la réabsorption. Ces sites n’illustrent que la moitié du cycle, soit les émissions. La science établit clairement que la nature réabsorbe plus qu’elle n’émet.
        https://i0.wp.com/www.nature.com/nclimate/journal/v1/n3/images/nclimate1123-f1.jpg
        Source: http://www.nature.com/nclimate/journal/v1/n3/full/nclimate1123.html

        Il faut aussi être en mesure d’expliquer de quelle façon ou de quelles «nouvelles» sources naturelles a fait passe la concentration (en ppm) de CO2 de 280 à plus 400 alors qu’elle était relativement stable depuis au moins 1000 ans:
        https://i2.wp.com/www.nrcan.gc.ca/sites/www.nrcan.gc.ca/files/earthsciences/images/perspective/images/intro-fig02_e.jpg

  3. Le GIEC est clairement un organe politique: il faut soit le réformer pour le transformer en organe scientifique soit le supprimer: https://www.youtube.com/watch?v=f8_ClrXqQD0

    The Faux « 97% Consensus » : https://www.youtube.com/watch?v=5NinRn5faU4

    Les modèles du GIEC sont pipés : certains facteurs (le CO2) ont le droit de prendre toute l’influence statistique pour « expliquer » le résidu inexpliqué, alors que d’autres (le soleil) n’ont droit qu’à une influence prédéfinie de façon étriquée (irradiation mais pas le magnétisme) et naïve (simple « forcing » évalué directement et pas influence physico chimique multiple). Or l’influence énorme de facteurs solaires ou cosmiques plus complexes est attestée par de nombreuses observations météorologiques ou géologiques liées au climat passé et les modèles privilégiés par le GIEC font l’impasse là dessus.

    Une des personnes les plus crédibles sur le (contre)sujet est Benoit Rittaud. Son blog est très intéressant : https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com
    autre sites intéressants: http://climatechangereconsidered.org/
    http://www.pensee-unique.fr/

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