Décaper le vernis du GIEC (2e partie)

Par Philippe David

Ceci est la seconde partie de mon résumé du livre de Donna Laframboise intitulé: «The Delinquent Teenager Who Was Mistaken for the World’s Top Climate Expert». Au départ je croyais pouvoir vous résumer ce livre en moins de 1500 mots, mais après avoir commencé, je me suis vite rendu compte que ça ne suffisait pas. Il y a suffisamment  de morceaux juteux dans ce livre pour alimenter des dizaines de textes. Je vais donc vous servir encore quelques morceaux choisis, mais je vous recommande fortement de lire le livre qui ne se vend que pour la somme minime de $4.99 US sur Amazon.com en version Kindle.

Dans la première partie, nous avons vu que dès la création du GIEC, l’ONU avait déjà pipé les dés en limitant son mandat aux seules causes d’origine humaine, ce qui explique déjà beaucoup de choses. Nous avons vu également qu’un nombre significatif de leurs prétendus «experts» sont des étudiant qui n’ont même pas encore leur doctorat (et dans certains cas, même pas de maitrise) et qui n’ont jamais publié quoique ce soit. Nous avons aussi démontré que d’autres ont été embauché strictement pour remplir des quotas de représentativité nationale au détriment de leurs compétences.  

Nous avons aussi révélé que le GIEC est complètement infiltré par des activistes d’organismes comme Greenpeace, le WWF et l’EDF. Que reste-t-il donc à dire au sujet du GIEC? Plein de choses! Après plus de 1500 mots de mon premier texte, je n’ai réussi qu’à égratigner la surface. Allons creuser dans le bois, voulez-vous?

La réalité ne cadre pas avec nos croyances alors nous préférons le virtuel

Un autre groupe très spécial au sein du GIEC est celui des modélisateurs climatiques. Ils ne sont pas des scientifiques dans le vrai sens du terme, mais au GIEC, ils sont des rock stars. Comme vous le savez peut-être déjà, de mon métier je suis consultant en informatique. Même si je n’ai jamais programmé de modèles climatiques, mes 30 années d’expérience dans ce domaine m’ont quand même enseigné ce que même les plus puissants ordinateurs peuvent et ne peuvent pas faire. J’ai d’ailleurs déjà livré ma pensée là-dessus, mais l’éminent physicien Freeman Dyson, qui lui, a travaillé avec ces modèles avait ceci à dire à leur sujet:

«They do not begin to describe the real world that we live in. The real world is muddy and messy and full of things that we do not yet understand. It is much easier for a scientist to sit in an air-conditioned building and run computer models, than to put on winter clothes and measure what is really happening outside in the swamps and the clouds. That is why the climate model experts end up believing their own models.»

Ce qui m’a étonné à ce sujet dans le livre de Donna Laframboise, c’est qu’aucune vérification indépendante n’est faite du travail des modélisateurs. Les mêmes personnes qui écrivent le chapitre des résultats de ces modèles écrivent également le chapitre d’évaluation de ces modèles. Croyez-vous vraiment que si vous demandez à des parents de décrire leur propre petit bébé, ils auront autre chose à dire qu’une intarissable liste d’éloges? En particulier parce que si un jour on décidait, à juste titre, que leurs modèles ne sont qu’un gros gaspillage de temps et d’argent, ils se retrouveraient tous au chômage?

Ces modélisateurs vivent en réalité dans une monde virtuel complètement coupés du monde réel.  Dans cet article de 2007,  cinq d’entre eux font un parallèle entre leurs modèles et une boule de crystal.

«We are now living in an era in which both humans and nature affect the future evolution of the earth and its inhabitants. Unfortunately, the crystal ball provided by our climate models becomes cloudier for predictions out beyond a century or so. Our limited knowledge of the response of both natural systems and human society to the growing impacts of climate change compounds our uncertainty. One result of global warming is certain, however. Plants, animals and humans will be living with the consequences of climate change for at least the next thousand years.» [caractères gras ajoutés]

Sans rire, ils affirment que nous subirons les conséquences du changement climatique pour le prochain millénaire, mais que leur «boule de crystal» devient brumeuse au-delà de 100 ans. Quand on regarde une comparaison des prédictions de leur modèles comparées aux données empiriques de la troposphère, on s’imagine facilement que la boule de crystal devient brumeuse bien avant 100 ans.

73 climate models vs obertvation

Un processus de sélection des auteurs aussi brumeux que les boules de crystal.

On nous présente également le GIEC comme un modèle de transparence. Mais en réalité, peu de gens comprennent comment le GIEC prend ses plus importantes décisions.  Ainsi, l’enquête de l’IAC révèle entre autre que le processus de nomination des auteurs, ainsi que des cadres du GIEC est plutôt nébuleux. Personne ne sait quels sont les critères de sélection. Lorsqu’une nomination est annoncée, il n’y a pas un mot sur les qualifications de la personne choisie. Nous devons les croire sur parole que ces personnes sont des experts.

Dans la conclusion du rapport (p. 63), l’IAC donne ces recommandations:

«• The IPCC should make the process and criteria for selecting participants for scoping meetings more transparent.
• The IPCC should develop and adopt formal qualifications and formally articulate the roles and responsibilities for all Bureau members, including the IPCC Chair, to ensure that they have both the highest scholarly qualifications and proven leadership skills.
• The IPCC should establish a formal set of criteria and processes for selecting Coordinating Lead Authors and Lead Authors.
• Lead Authors should explicitly document that a range of scientific viewpoints has been considered, and Coordinating Lead Authors and Review Editors should satisfy themselves that due consideration was given to properly documented alternative views.»

De plus, il est important de noter que le rapport signale aussi que depuis sa création, le GIEC n’a aucune politique ou mécanisme de prévention des conflits d’intérêts. La recommandation de l’IAC ne peut pas être plus claire à ce sujet:

«The IPCC should develop and adopt a rigorous conflict-of-interest policy that applies to all individuals directly involved in the preparation of IPCC reports, including senior IPCC leadership (IPCC Chair and Vice Chairs), authors with responsibilities for report content (i.e., Working Group Co-chairs, Coordinating Lead Authors, and Lead Authors), Review Editors, and technical staff directly involved in report preparation (e.g., staff of Technical Support Units and the IPCC Secretariat). »

Le GIEC s’est bien doté d’une telle politique en 2011, mais a indiqué que vu que les auteurs de son prochain rapport ont déjà été sélectionnés, il ne serait pas juste de les soumettre à cette nouvelle politique. Ils ont donc été exemptés.

Dans l’Himalaya, les cerveaux manquent d’oxygène.

Vous vous souviendrez peut-être du scandale des glaciers de l’Himalaya. Cette affirmation faite dans le rapport du GIEC de 2007 qui s’est avéré provenir d’une source douteuse qui n’était pas revisé des pairs? Affaire d’ailleurs promptement étouffée par les médias de masse, ce qui explique pourquoi vous n’êtes pas au courant que les glaciers ne sont en réalité que la pointe de l’iceberg.

En 2008, Rajendra Pachauri s’adressait ainsi à un comité de la législature de Caroline du Nord:

«I want to emphasize that the IPCC by itself doesn’t do any research, it mobilizes the best experts and scientists from all over the world and we carry our an assessment of climate change based on peer-reviewed literature, so everything that we look at and take into account in our assessments has to carry credibility of peer-reviewed publications, we don’t settle for anything less than that. » [caractères gras ajoutés]

En fait, Pachauri répétait constamment que les rapports du GIEC reposaient strictement sur de la litérature revisée des pairs. Quel embarassement lorsque qu’on a découvert que la source des prédictions sur les glaciers de l’Hymalaya n’était pas revisée des pairs. Ce que vous ne savez pas, c’est que ce n’était pas la seule référence dans le rapport de 2007 qui n’était pas revisée des pairs. Loin de là!

Donna Laframboise a demandé à des volontaires pour l’aider à vérifier toutes les références du rapport de 2007. Quarante-trois ont répondu à l’appel et voici les résultats:

  • Sur 18 531 références, près du tiers, soit 5 587 n’étaient pas revisées des pairs.
  • 21 sur 44 chapitres contenaient moins de 60% de références revisées des pairs.
  • Parmi les sources grises citées, on compte des articles de journaux et magazines, des thèses de maitrise et de doctorat non-publiées, des documents de Greenpeace et du World Wildlife Fund,  des communiqués de presse et des papiers de discussion gouvernementaux.

Il se trouve que l’utilisation de litérature grise (non-revisée des pairs) n’était pas interdite et pour être honnête, il serait difficile de s’en priver complètement. Elle était permise dans la mesure ou ces références étaient identifiées comme tel. Mais le GIEC n’était pas foutu de respecter ses propres règles, alors seulement 5% de la litérature grise était identifiée. De plus, aucune exigence n’existe quant au pourcentage de litérature grise utilisée. Si bien que certains chapitres contenaient aussi peu que 15% de références revisée par les pairs!!!  Le rapport d’enquête de l’IAC recommandait d’ailleurs  un resserrement de ces règles (P. 63).

«Clarifying the use of unpublished and non-peer-reviewed sources.

A significant amount of information that is relevant and appropriate for inclusion in IPCC assessments appears in the so-called gray literature, which includes technical reports, conference proceedings, statistics, observational data sets, and model output. IPCC procedures require authors to critically evaluate such sources and to flag the unpublished sources that are used. However, authors do not always follow these procedures, in part because the procedures are vague.

Recommendation:

The IPCC should strengthen and enforce its procedure for the use of unpublished and non-peer-reviewed literature, including providing more specific guidance on how to evaluate such information, adding guidelines on what types of literature are unacceptable, and ensuring that unpublished and non-peer-reviewed literature is appropriately flagged in the report.» [Caractères gras ajoutés]

Non seulement le GIEC n’a pas donné suite à cette recommandation mais l’exigence d’identifier correctement les références à  la litérature grise a été supprimée.

Le 14 avril 2010,  Donna Laframboise a envoyé un communiqué de presse pour révéler les résultats de sa revision des références du 4e rapport d’évaluation du GIEC (AR4). Avouez que ces révélations étaient plutôt surprenantes, considérant que Rajendra Pachauri ne cessait de répéter que le GIEC n’utilise que des références revisées des pairs et que toute autre référence n’est bonne qu’à être jetée aux poubelles

Quelle fût la réaction des médias? Nos journalistes se sont-ils précipités pour frapper à la porte de Pachauri pour lui demander comment il pouvait représenter si faussement les sources sur lesquelles reposent le rapport principal produit par son organisation? Était-il complètement ignorant de son contenu? Comment peut-on encore croire un traitre mot qui sort de sa bouche?

Eh bien non. Tout ce que le public a entendu est… le son des grillons. Silence radio complet. Les gardiens de la démocratie ont tous crû que cette nouvelle n’était pas assez importante pour vous en faire part, malgré que toutes les décisions de nos gouvernements en matière de climat, coûtant des centaines de milliards en deniers publics, reposent entièrement sur la crédibilité des rapports d’évaluation du GIEC.

Je reste sans mots devant une telle omerta irresponsable de la part des médias. De quoi donner de la crédibilité à de nombreuses théories du complot.

Il me reste encore du matériel pour une troisième partie. À suivre…

Soyez sympa! Partagez!

3 réflexions au sujet de « Décaper le vernis du GIEC (2e partie) »

  1. C’est un fait que les modèles informatiques ne reflétent pas la réalité. Plusieurs experts ont dénoncé ce fait. Voici quelques citations que j’ai colligé.

    « Je considère la partie du rapport du GIEC qui parle du paléoclimat comme fausse. Je peux en parler en tant qu’expert ».
    Augusto Mangini – physicien de l’environnement – expert en paléoclimat université de Heidelberg.

     » Insister sur les scénarios extrêmes peut avoir été justifié à un moment où le public et les décideurs étaient relativement inconscient du problème du réchauffement global. Maintenant cependant, il est nécessaire d’avoir des scénarios climatiques démontrablement objectifs conformes à la réalité du moment.  »
    James Hansen, Directeur du GISS, Nasa, (Natural Science, 2003)

     » Les ordinateurs permettent à un mauvais modèle d’être précisément faux.  »
    William Gray, spécialiste des ouragans

     » Notre capacité à produire des prédictions basées sur les modèles semble avoir dépassé en vitesse notre capacité à utiliser ces outils informatiques avec sagesse dans les processus de décision.  »
    Roger Pielke Jr, NATURE Vol 447 le 3 Mai 2007

     » Je pense qu’il convient de sur-représenter les faits qui montrent à quel point le [réchauffement global] est dangereux pour inciter les gens à écouter les solutions.  »
    Al Gore dans un interview en mai 2006 http://www.grist.org/news/maindish/2006/05/09/roberts/

    « En tant que Géologue, j’aime observer la Terre. Mais, il est ridicule d’associer cet objectif à un « consensus » selon lequel les humains seraient la cause du réchauffement climatique alors que l’expérience des hommes, les données géologiques et l’histoire ainsi que le refroidissement actuel peuvent montrer le contraire. Le « Consensus » ainsi que beaucoup l’ont dit, ne représente que l’absence d’une science achevée. Vous savez, aussi bien que moi, que la « panique du réchauffement climatique » est utilisée à des fins politiques pour accroître le contrôle du gouvernement sur la vie des Américains, sur leur revenus et sur leurs prises de décision. Ceci n’a pas sa place dans les activités de la Société. »
    Harrison H. ( » Jack ») Schmitt, géologue et astronaute américain de la NASA, 20 Nov. 2008

    « La NASA devrait être à la pointe de la collecte des observation scientifiques et du démontage de l’hystérie actuelle sur le réchauffement climatique anthropique (RCA). Malheureusement, elle ( LA NASA) n’est devenue rien d’autre qu’une nouvelle agence prisonnière de la politique du réchauffement climatique, ou pire encore, de la science politisée. Le discours partisan s’est substitué à l’évaluation objective des données, tandis que les observations scientifiques sont remplacées par l’émotionnel et la politique. » Ronnie Walter « Walt » Cunningham, astronaute de la NASA

    ‘ La plupart des scientifiques ne comprennent pas les mécanismes de base et ils préfèrent s’en référer aux modélisateurs du climat. Les modélisateurs du climat veulent rentrer toutes les données dans les modèles. Ainsi, les modèles climatiques sont supposés vous donner la solution par un coup de baguette magique. Je parierais qu’un grand nombre de scientifiques sont sceptiques mais ils ne l’admettront pas en public. Si vous en discutez avec la plupart des scientifiques qui sont des ardents supporteurs de cette question (NDLR : du réchauffement climatique anthropogénique), vous réalisez qu’ils ont une vision politique ou idéologique globale qui nécessite que l’humanité cesse de mettre du CO2 dans l’atmosphère. C’est une croyance religieuse et elle est très répandue dans les milieux scientifiques.  »
    Roy Spencer Directeur de Recherches sur les questions climatiques à l’Université de l’Alabama (Huntsville). Il a été chef de projet sur la recherche climatique à la NASA.

     » Aucun modèle utilisé par le GIEC n’est initialisé avec les données d’observation et aucun état climatique dans les modèles ne correspond au climat réel.  »
    Kevin Trenberth, « lead author » au rapport 2007 du GIEC, dans Nature http://blogs.nature.com/climatefeedback/2007/06/predictions_of_climate.html

     » L’équipe qui s’occupe de l’analyse de GISTEMP est constituée de l’équivalent de 1/4 d’un emploi à plein temps, d’après mes estimations.  »
    Gavin Schmidt, porte parole du GISS, au sujet de Gistemp, l’une des 3 sources officielles de température globale terrestre. Nov 2008
    http://www.realclimate.org/index.php/archives/2008/11/mountains-and-molehills/#comment-102731

    « Il est impossible de prouver un réchauffement climatique en se fondant sur les calculs actuels. On pourrait tout aussi facilement prouver un refroidissement ».
    Bjarne Andresen – PhD – Physicien – Professeur au Niels Bohr Institute – Université de Copenhague.

    « La température moyenne de l’Antarctique n’a augmenté que de 0,4°C au XXe siècle, contrairement aux prévisions des modèles. La fonte des glaces dans l’Antarctique durant l’été 2008-2009 (oct à janvier) a été le plus bas jamais enregistré dans l’histoire des observations par satellite (env 30 ans). » Andrew Monaghan – Chercheur au National Center for Atmospheric Research (NCAR).

    « Les phénomènes physiques associés au climat sont parmi les plus complexes qui soient, et la science ne sait pas dire grand-chose sur leur évolution future ».
    Christopher Essex – PhD – co directeur du programme de physique théorique – Western University (Ontario).

    « Le débat actuel au niveau mondial sur le réchauffement climatique est dénué de presque tout aspect scientifique et a été politisé. Un débat libre et ouvert serait bénéfique ». Madhav Khandekar – PhD – Météorologiste – ex chercheur en sciences de l’environnement du Canada.

    « Il n’est pas établi, comme le prétend le GIEC, que le CO2 soit responsable d’un quelconque réchauffement climatique. Les modèles utilisés par cet organisme sont incapables de simuler les variations de la couverture nuageuse ».
    Asmunn Moene – PhD – ex dirigeant du Centre de Prévisions – Institut météorologique norvégien.

    « Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ».
    John Christy – Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama – ex rédacteur au GIEC.

    « La menace du réchauffement climatique est largement exagérée au vu de la faiblesse et de la superficialité de nos connaissances et du manque de données ».
    Dyson Freeman – Physicien – Professeur émérite à l’université de Princeton.

    « La cause des évolutions climatiques actuelles est encore inconnue. L’influence humaine n’est pas prouvée ».
    Serge Galam – PhD – Docteur en physique – Directeur de recherche au CNRS.

    « Rien ne montre un réchauffement exceptionnel du globe, et encore moins une éventuelle origine humaine ».
    Vincent R Gray – PhD chimie physique – fondateur du New Zealand Climate Science Coalition.

    « Le GIEC profère des absurdités. La recherche de l’accumulation d’un mythique CO2 pour expliquer sa durée de vie non mesurable et l’utiliser pour des modèles informatiques qui prouveraient l’influence des énergies fossiles, est une pure fiction ».
    Tom Segalstad – directeur du geological muséum université de Oslo – ex relecteur du GIEC.

    Comme vous le remarquerrez certains des scientifiques cités ont été liés au GIEC à un moment donné.

  2. Plusieurs scientifiques de renoms ont délaissé le GIEC en voyant comment on triturait leurs études scientifiques afin d’arriver aux conclusions du résumé pour décideur qui est publié AVANT les rencontres annuelles au sommet car le rapport complet est publié par après avoir aligné toutes les études scientifiques à ce résumé.

    Voici quelques experts qui ont quitté le GIEC.

    « Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ».
    John Christy – Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama – ex rédacteur au GIEC.

    « Le réchauffement climatique a maintenant quitté le débat scientifique pour devenir une religion. L’ensemble des fonds destinés à la recherche sont canalisés dans la promotion de l’alarmisme climatique ».
    Bruno Wiskel – géologue université Atlanta – ex signataire du protocole de Kyoto.

    « Pour ceux dont les intérêts sont les plus matériels, la nécessité d’agir sans tarder, avant que le public ne se rende compte de la réalité, est bien réelle ». Richard S Lindzen

    « Les fontes dramatiques des glaces de l’Arctique résultent plutôt des cycles naturels que du réchauffement climatique ». Vicky Pope – prévisionniste climatique au Hadley Center, le fameux centre de recherche du climategate et du bâton de hockey

    «L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science. Mais c’est de la propagande, pas de la science ». Paul Reiter – Spécialiste des maladies propagées par les insectes – Responsable de service à l’Institut Pasteur – ex collaborateur du GIEC.

    Le vice-président du Giec, Yury Izrael, affirmait en 2003 que : « Toutes les preuves scientifiques semblent soutenir la même conclusion générale, celle que le protocole de Kyoto est cher, inefficace et basé sur de la mauvaise science » et en 2005 : « Il n’y a pas de lien prouvé entre l’activité humaine et le réchauffement climatique » mettant en garde les gouvernements qui seraient tentés de prendre certaines mesures d’ordre politique qui se révèleraient inappropriées. Depuis on l’a limogé du GIEC

     » Aucun modèle utilisé par le GIEC n’est initialisé avec les données d’observation et aucun état climatique dans les modèles ne correspond au climat réel.  »
    Kevin Trenberth, « lead author » au rapport 2007 du GIEC , dans Nature http://blogs.nature.com/climatefeedback/2007/06/predictions_of_climate.html

     » Nous y avons investi 25 années, pourquoi devrions-nous vous laisser voir les données permettant de reconstituer la température globale quand votre seul objectif est de trouver ce qui ne va pas.  »
    Philip Jones, Directeur du CRU, Université d’East Anglia qui refusait de fournir ses données sur le bäton de hockey au centre du climategate (Hide to decline dans un e-mail)
    http://meteo.lcd.lu/globalwarming/McIntyre_McKitrick/revisiting_the_stick.html
    http://webarchive.nationalarchives.gov.uk/+/http://www.hm-treasury.gov.uk/media/D/E/DHComments.pdf

     » L’Union européenne a établi par décret qu’une hausse de 2°C de la température global serait très dangereuse. Cependant, cette valeur n’est pas scientifiquement saine.  »
    Yuri Izrael, ex Vice Président du GIEC

     » Si on n’annonce pas de désastre, personne n’écoutera.  »
    Sir John Houghton, premier président du GIEC

    « Le fait que l’effet de serre ne peut être détecté dans la basse troposphère, pendant de longues périodes, montre que le réchauffement qui est évident dans les mesures de surfaces ne peut pas être dû à l’effet de serre. »
    Vincent Gray est depuis 1991 et jusqu’à nos jours inclus, un des relecteurs officiels et attitrés des différents rapports pondus par le GIEC. Spécialiste chevronné du climat, il a été jusqu’à écrire un livre (The Greenhouse Delusion: A Critique of ‘Climate Change 2001) et plusieurs articles, dont un, récemment, en 2007, pour dénoncer les abus et les erreurs commises par cet organisme.

    « Je n’ai jamais été le témoin d’une plus horrible corruption du processus d’arbitrage par les pairs (NDLR : le processus classique par lesquels passent tous les articles scientifiques qui sont examinés à la loupe par d’autres scientifiques avant d’être publiés) que lors de la rédaction de ce rapport de l’IPCC. (NDLR : Celui de 1995) ».
    Le professeur Frederick Seitz est un scientifique éminent et reconnu, bardé de médailles et titulaire de prix prestigieux. Auteur de nombreux livres, il a participé à la découverte du transistor. Il a été président de l’Académie des Sciences Américaines pendant plusieurs années.

    “Warming fears are the worst scientific scandal in the history. When people come to know what the truth is, they will feel deceived by science and scientists.”
    Dr. Kiminori Itoh, ex-membre du GIEC et spécialiste de renommée mondiale en chimie-physique de l’environnement

    « Les modèles climatiques ne débouchent sur aucune preuve établie et vérifiable sur une issue dramatique de changement climatique. Rien ne prouve que les coûteuses mesures proposées auront un effet significatif sur le climat ».
    William JR Alexander – professeur émérite génie civil et bio systèmes université Pretoria – ex membre du comité scientifique de l’ONU sur les catastrophes naturelles.

    « Je ne vois pas la preuve évidente que l’activité humaine soit la cause unique du réchauffement climatique. Je vois plutôt l’utilisation aveugle de modèles climatiques ».
    John Christy – Professeur de sciences de l’atmosphère université de l’Alabama – ex rédacteur au GIEC.

    « Maintenant que je ne fais plus partie d’aucune organisation et que je ne reçois plus de financement, je peux parler franchement. Je reste sceptique quant à l’influence humaine sur les changements climatiques. Cette thèse se fonde quasi exclusivement sur des modèles climatiques, dont chacun connaît la fragilité concernant le système air-terre ».
    Joanne Simpson – Météorologiste spécialiste de l’atmosphère – A reçu le Carl-Gustaf Rossby Research Ward, la plus haute distinction de l’American Meteorological Society.

    «  Aucune preuve convaincante du réchauffement climatique causé par l’homme n’a été découverte» .
    Dr Richard Courtney – Relecteur expert du GIEC – Consultant en science du climat et de l’atmosphère – déclaration de 2001 confirmée en 2006.

    « Le GIEC n’a plus la neutralité nécessaire à un travail scientifique. »
    Christopher Landsea – Météorologue senior au National Hurricane Center. Démissionnaire du GIEC en 2005.

    « De nouvelles données font que je ne crois plus à l’influence du CO2 dans le réchauffement climatique ».
    David Evans – ex-collaborateur du Bureau Australien sur l’effet de serre auprès du protocole de Kyoto (1999-2005).

    « L’affaire du réchauffement climatique est déguisée comme de la science. Mais c’est de la propagande, pas de la science ». Paul Reiter – Spécialiste des maladies propagées par les insectes – Responsable de service à l’Institut Pasteur – ex collaborateur du GIEC.

    « Les erreurs des modèles sont un problème sérieux. Nous avons un long chemin à faire pour les corriger. Elles détériorent nos prévisions (climatiques) ».
    Tim Stockdale – Centre européen des prévisions à moyen terme – Membre du GIEC.

    « Des concepts erronés ont été introduits par des non-spécialistes du sujet. (…) Souvent, le Giec cherche le consensus au détriment de la science. Aujourd’hui, on m’accuse d’être sceptique. Je veux juste être scientifique. »
    Paul Reiter – Spécialiste des maladies propagées par les insectes – Responsable de service à l’Institut Pasteur – ex collaborateur du GIEC dans une entrevue au Le Figaro.

    « La quantité de CO2 que nous produisons est insignifiante au vu des échanges naturels air-eau-sol. Les résumés (du GIEC) ont distordu la science. Le processus est tellement vicié que le résultat équivaut à une fraude ».
    Philip Lloyd – Physicien nucléaire – Ingénieur chimiste – ex coordinating author au GIEC.

    « La théorie de l’origine humaine du réchauffement climatique n’est pas scientifiquement prouvée ».
    Patrick Moore – PhD – Docteur en Science – Président de Greenpeace Canada démissionnaire en 1986.

    «De 1995 à maintenant, il n’y a pas eu de réchauffement climatique statistiquement-significatif »
    Phil Jones, directeur du CRU au centre du Climategate, fév 2010, interview BBC
    http://news.bbc.co.uk/2/hi/8511670.stm

    Bizarre .. et inquiétant. N’est-ce pas ? Le rapport final du GIEC ne tient aucun compte des prétentions de son Vice-Président et d’un de ses meilleurs experts. Pas plus d’ailleurs que les vives critiques de trois autres de ses experts officiels : Paul Reiter, Richard S. Courtney et Peter Dietze qui ont tous signé en 2006 une pétition auprès du gouvernement Canadien le mettant en garde contre l’application du protocole de Kyoto sur des base scientifiques infondées. On se demande qui tire les ficelles au GIEC

    Les personnels responsables de l’IPCC et les auteurs principaux furent rémunérés par les gouvernements et les Résumé pour les Décideurs (SPM, Summary for Policymakers) ont fait l’objet d’approbation par les membres issus des gouvernements appartenant aux Nations Unies. Les scientifiques impliqués dans l’IPCC sont pratiquement tous soutenus par des contrats gouvernementaux qui financent non seulement leurs recherches mais également leurs activités pour l’IPCC. L’essentiel des frais de voyages et de logement des auteurs dans des sites exotiques, sont payés par des fonds gouvernementaux.

    Laissons parler un des dirigeants actuel du GIEC.

     » Comme la majorité des gens, nous aimerons voir un monde meilleur, ce qui se implique ici que nous travaillions à réduire les risques d’un changement climatique potentiellement catastrophique. Pour cela, nous devons avoir des soutiens importants afin de frapper l’imagination du public ce qui suppose bien sûr d’avoir un maximum de couverture médiatique. Pour cela, nous devons proposer des scénarios effrayants, faire des déclarations simples et dramatiques et éviter de mentionner le moindre doute que nous pourrions avoir.  »
    Stephen Schneider, auteur-coordinateur principal du GIEC

    C’est le même qui en 1971 disait ceci :  » Nos calculs suggèrent un refroidissement global jusqu’à 3,5°C. Une telle baisse de la température moyenne terrestre, si elle se poursuivait sur quelques années, suffirait à déclencher un nouvel âge glaciaire.  »
    Quand a t’il raison celui qu’ EXXON finance ses recherches.

    En conclusion qui de mieux que le président du GIEC Rajeandra K Pacjhauri pour nous déclarer ceci : « Je ne pense pas que la crédibilité du GIEC peu être écorchée. Si le GIEC n’était pas là, pourquoi s’inquiéterait-on des changements climatiques?  ». (Science Magazine, janvier 2010)

    Enfin, ceux par qui le GIEC doit son existence

    « Nous cherchons un nouvel ennemi pour nous unir et nous pensons que la menace du réchauffement climatique pourrait faire l’affaire » Club de Rome 1991

    « Un Nouvel Ordre Mondial est nécessaire pour résoudre la crise du Changement Climatique » Gordon Brown, Premier Ministre britannique

Les commentaires sont fermés.