Une question d’autorité

Par Philippe David

Si vous l’avez manqué, un intéressant débat opposait Richard Martineau (ici, ici et ) et Denise Bombardier (ici) dans les pages du Journal de Montréal. En bref, Richard Martineau ridiculise les religions et les accuse de nombreux carnages alors que Denise Bombardier, elle, évoque le besoin de transcendance de l’être humain et le réconfort qu’apporte la croyance en un être suprême. Hier, Nathalie Elgrably-Lévy y a ajouté son grain de sel avec un excellent texte. Selon elle, si la religion a effectivement été responsable de millions de morts au fil des siècles, elle n’a pas le monopole de la barbarie. Pour appuyer son argument, elle cite Staline, Mao, Pol pot et Hitler en exemple et explique que le véritable problème provient plus de mégalomanes qui imposent leurs croyances. Elle dit que la Foi en tant que tel est inoffensive et que le grand danger vient plutôt de la volonté de certains d’imposer une croyance particulière, qu’elle soit religieuse ou non. Elle n’a pas tort, mais elle m’a laissé sur ma faim. Je crois qu’elle aurait dû aller plus loin dans sa réflexion. Elle n’a pas voulu s’avancer dans le comment ni le pourquoi certains sociopathes arrivent à s’élever à une position où ils sont en mesure d’imposer ces croyances et commettre ces méfaits. Si vous me le permettez, j’aimerais creuser le sujet pour elle.

La soif du pouvoir

Comment des despotes comme Mao ou Hitler arrivent-ils à se hisser complètement en haut de l’échelle du pouvoir pour ensuite infliger leurs sévices à leurs propres populations et aux autres? Lord Acton disait que le pouvoir corrompt et le pouvoir corrompt absolument. Dans son roman «Dune», l’auteur Frank Herbert a complété cette pensée en disant que le problème n’est pas tant que le pouvoir corrompt, mais qu’il est magnétique aux corruptibles. En d’autre mots, l’attrait du pouvoir attire bien plus les sociopathes, psychopathes et manipulateurs de ce monde que les saints. Les gens honnêtes et justes n’ont pas généralement le désir de dominer leurs semblables et souvent, ils ont conscience que l’exercice du pouvoir est un énorme fardeau.

Dans la trilogie du Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien, l’Anneau pour les gouverner tous et le symbole du pouvoir qui est confié à un innocent. Frodon Sacquet n’a aucune soif de pouvoir. Il ne cherche qu’à vivre une vie simple et paisible jusqu’à ce qu’on lui confie la mission de détruire l’Anneau. Lorsque Frodon tente de s’esquiver et offre l’Anneau au magicien Gandalf, celui-ci le refuse en disant «Non ne me tentez pas Frodon. Je n’ose le prendre ! Même pour le mettre en sureté. Comprenez-moi Frodon. J’utiliserais cet Anneau en souhaitant faire le bien. Mais à travers moi, il pourrait atteindre un pouvoir trop grand, trop terrible à imaginer.» Mais tout au long du récit, Frodon confronte d’autres personnages qui, pour le bien ou le mal, veulent se saisir de l’Anneau: Boromir, Saruman, Galadriel. Tout au long, Frodon sent aussi l’anneau devenir toujours plus lourd. Jusqu’à son ultime destruction. À travers sa trilogie, Tolkien essaie de nous mettre en garde contre les aléas de l’exercice du pouvoir, même pour de bonnes intentions. Parce que le pouvoir a toujours des effets pervers. Les sages en sont conscient, mais un sociopathe s’en fiche. Il désire ardemment ce pouvoir et ne s’arrêtera devant rien pour y parvenir. Josef Staline a dit un jour «Une mort est une tragédie, un million de morts. c’est une statistique». Ça illustre bien la fibre morale d’un tyran pour qui faire tuer des millions ne pose aucun dilemme.

L’hallucination collective

Tous les tyrans de l’Histoire auraient été totalement inoffensifs, si ce n’était que pour une croyance aveugle: la croyance que nous avons collectivement en l’autorité. Ces despotes étaient tous des criminels et ce qu’ils dirigeaient était un exemple ultime de crime organisé. Le nec plus ultra d’une mafia. À la différence que personne n’hallucine que la violence perpétrée par la mafia est légitime, alors que tous s’imaginent que l’appareil étatique que dirigeaient les Staline, Hitler, Napoléon et César de ce monde avait la légitimité de commettre ses méfaits. Laissez-moi le répéter pour être certain que vous compreniez pleinement la portée de ce que je vous dis: Alors que ces tyrans perpétraient leurs crimes, peu de gens à l’époque ne questionnaient leur autorité considérée comme légitime. L’État, après tout, est la seule institution qui a le droit l’égal d’initier la violence contre des individus paisibles. Les chefs d’état sont donc au-dessus des lois. Mao disait que le pouvoir provenait de la bouche d’un fusil et les tyrans contrôlaient tous les fusils.

Notre société est basée sur la prémisse hobbesienne que puisque l’homme est un loup pour l’homme, nous devons céder nos pouvoirs individuels à un Léviathan qui maintiendra la paix. Sauf que j’imagine que Hobbes n’avait pas prévu que son Léviathan devienne criminel. Pourtant, il aurait dû savoir que si certains hommes désirent exploiter leurs semblables, la position à laquelle ces hommes vont aspirer sera le haut de l’échelle politique. Quoi de mieux pour un psychopathe de se retrouver au-dessus des lois et pouvoir ainsi victimiser et exploiter les autres impunément. Peu importe les protections constitutionnelles instituées pour éviter une telle éventualité, ce n’est vraiment qu’une question de temps pour qu’un mégalomane se retrouve aux rennes du pouvoir. L’Histoire l’a pourtant amplement démontré. Malgré cela, nous refusons obstinément d’apprendre ces leçons et nous continuons de les placer en position d’autorité. Nous avons tellement peur de tomber sous la coupe de criminels que nous leur construisons le parfait instrument pour nous dominer et nous victimiser: l’État dont, par patriotisme, nous faisons une vénération quasi-religieuse.

Le vrai problème

Mme Elgrably-Levy a parfaitement raison de dire que nous devons construire une société où les droits des uns se terminent là où les droits des autres commencent. Le vrai problème qu’elle n’a pas voulu aborder est qu’une telle société ne pourra jamais exister tant et aussi longtemps que nous sentirons le besoin, au nom de la sécurité, d’élever certains hommes au-dessus de nous et de leur donner le pouvoir de gérer nos vies et nous imposer leur vision par la force.



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19 réflexions au sujet de « Une question d’autorité »

  1. Pour la culture et les capacités intellectuelles, je suis davantage Bombardier que Martineau. Ce dernier démontre son inculture religieuse en ânonnant comme bien des Québécois incultes « lé religions cé toute pareil » et sur le voile comme bien des Québécois « moé pourvu que j’y vouèlle la face »… et ce sera encore pire avec une loi 59. Les seuls « athées » que je respecte comme tels sont ceux qui ont une culture religieuse.

      1. Comment pouvez-vous affirmer que je crois en un être suprême ? Un athée dit « je sais et j’affirme qu’il n’y a pas de Dieu » . J’espère que ce n’est pas ce que vous affirmez. Faut être fou pour affirmer cela. Les gens intelligents comme vous qui se disent athées sont en réalité agnostiques comme moi. Une petite dose d’humilité , de modestie est nécessaire pour dire comme en science climatique « je ne sais pas ». Il serait impossible que des choses ou êtres dépassent votre ntendement? Je vous recommande le dernier roman de mon vieux philosophée préféré, agnostique comme moi, Jean d’Ormesson, « Comme un chant d’espérance ». Vous y verrez en plus des qualités intellectuelles de ce grand homme, beaucoup d’humilité et de sagesse. On est loin du « moé pas besoin d’béquille » à la Mailloux ou à la Martineau. « La seule question c’est Dieu, qu’il existe ou n’existe pas ».

        1. Pour tout dire, ce n’est pas que je ne sais pas si Dieu existe ou non, je m’en branle. Je n’ai pas besoin d’un ami imaginaire. Mais s’il y en pour qui c’est un besoin, comme on dit en anglais: «Whatever floats your boat, as long as it doesn’t sink mine.»

          1. « Mais si ça peut vous donner un certain réconfort de croire en un être suprême, grand bien vous fasse. » et vous avez oublié d’ajouter « mon brave! » pour un degré de plus de condescendance ! WOW yé gonflé notre athée! Si vous éprouvez vraiment du mépris envers les croyants, et les regardez de votre hauteur d’athée, faut le dire haut et fort et pourquoi vous les méprisez… moi je les envie. Des scientifiques croyants comme mon ami le regretté Pierre Dansereau – vous connaissez Dansereau?- ou plusieurs collègues sismologues Jésuites – je parie que vous ignoriez que la sismologie a été inventée par les Jésuites- sont des gens brillants et croyants. Dans une discussion sur la foi avec un « athée » celui-ci m’a affirmé avec force te conviction, que l’athée est mentalement supérieur au croyant… comme vous semblez l’affirmer… supportez-vous vraiment cette affirmation? … Même si je suis agnostique, je vois les quelques athées qui m’entourent et les traits qui les caractérisent, c’est la méfiance de l’autre, la fermeture, la tristesse… « y doit pas faire ca gratos,, ya surement une crosse » ce sont le plus souvent des pisse-vinaigre, des gens méfiants et tristes. Les croyants que je vois sont souriants et candides .. oui un peu naïfs, mais je préfère de loin leur naïveté que l’orgueil du « moé pas besoin de béquille » . Mes amis croyants sont toujours de bonne humeur, généreux et chaleureux…. ça sent bon chez-eux… je préfère être entouré de croyants naïfs et candides que d’athées tristes et méfiants.

          2. « Mais si ça peut vous donner un certain réconfort de croire en un être suprême, grand bien vous fasse. » et vous avez oublié d’ajouter « mon brave! » pour un degré de plus de condescendance ! WOW yé gonflé notre athée! Si vous éprouvez vraiment du mépris envers les croyants, et les regardez de votre hauteur d’athée, faut le dire haut et fort et pourquoi vous les méprisez… moi je les envie.

            En réalité, ce n’est pas de la condescendance, c’est du je m’en foutisme. Je suis libertarien, alors je vis et je laisse vivre. Les croyances religieuses des autres ne me regardent pas tant qu’ils n’essaient pas de me les imposer.

          3. Pour du je m’en foutisme ça sonnait drôlement condescendant. Vous vous en branlez mais avec beaucoup de condescendance envers les croyants, comme la majorité de ceux qui se disent « athées » . Personnellement, je ne m’en fous pas ou ne m’en branle pas comme vous avez écrit. Ce sont des questions philosophiques fondamentales et qui m’interpellent. « Les croyances religieuses des autres ne me regardent pas tant qu’ils n’essaient pas de me les imposer. » Sur ce point je vous donne raison tout comme de mon côté, l’athéisme de l’autre ne me regarde pas tant qu’il ne s’en pète pas les bretelles en se disant supérieur aux croyants qui m’entourent et qu’il ne les méprise pas comme tels. Et c’est un agnostique qui vous le dit. La discussion entre athée pur et dur (je sais et j’affirme qu’il n’y a pas de Dieu) et agnostique (je ne sais pas et j’accepte qu’il puisse exister des choses et êtres qui dépassent mon entendement présent) est stérile.

          4. Non, je suis vraiment sincère quand je dis «grand bien vous fasse». Si ça peut aider quelqu’un, c’est bien tant mieux pour lui.

            Je vais probablement vous surprendre, mais j’ai une meilleure connaissance biblique que la plupart des croyants. Point de vue philosophique, je ne nierai pas qu’il y a beaucoup de leçons valables dans la Bible et il y a même des bouts très divertissants. Pas pour rien qu’ils en ont fait des films. Mais désolé, j’ai quand même de la difficulté à croire en un être surnaturel omniscient.

  2. Le texte en ratisse large il est facile de perdre en donnent sont avis sure ce texte .De 1 rentrer dans la têtes des gens que les politiciens sont supposer d’êtres a notre service et non d’imposer leur suprématie ou leur idéologie pour ce qui est de la deuxième partie du texte et pour la première .Le croyant comme l’athée ne peuvent prouver leur point, il en résulte en une conviction personnelle et profonde .Personnellement je ne suis pas croyant mais non plus athée.Tu rêve d’une forme d’anarchie passive. Un beau rêve Utopique du vivre et du laisser vivre mais juste a regarder vite vite en arrière c’est le propre de l’homme de gouverner et d’êtres gouverner .Combien il y de berger pour le troupeau de moutons ?

    1. Un beau rêve Utopique du vivre et du laisser vivre mais juste a regarder vite vite en arrière c’est le propre de l’homme de gouverner et d’êtres gouverner .Combien il y de berger pour le troupeau de moutons ?

      Vraiment? Qu’est-ce qui est utopique? De croire que les hommes sont capables de se gouverner eux-mêmes ou de croire qu’ils ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes, mais que par la vertu d’avoir gagné un concours de popularité, certains d’entre-nous deviennent comme par magie suffisamment sages pour gouverner des dizaines ou des centaines de millions de leurs semblables?

  3. La plupart des gens que je connais et qui se disent athées sont en fait comme moi des agnostiques. Les croyants que je connais n’ont aucune preuve à faire, car ils ont l’excuse – et la chance- de la foi. Par contre un « athée » n’a pas cette excuse et devrait pouvoir prouver la non existence de Dieu. Or, s’il est possible de prouver l’existence de quelque chose qui existe, il sera toujours impossible de prouver la non existence de quelque chose qui n’existe pas. Je crois cependant qu’un jour, science et religion pourront se rejoindre. Les dimensions que l’on connait en science sont-elles limitées à trois? Einstein a eu beaucoup de problèmes à faire accepter sa dimension espace-temps qui a mené à la relativité restreinte en 1905 puis à la générale en 1915. Pourtant… il avait raison… mais en est-on encore sûr ? Y a-t-il des dimensions ou espaces que nous ne connaissons pas encore ? J’ai devant moi le dernier roman de d’Ormesson et je lis sur l’endos « J’ai aimé Dieu, qui n’est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n’ai détesté ni les hommes, ni les femmes, Et j’ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous. Je chanterai maintenant la beauté de ce monde qui est notre tout fragile, passager, fluctuant et qui est notre seul trésor pour nous autres, pauvres hommes, aveuglés par l’orgueil, condamnés à l’éphémère, emportés dans le temps et dans ce présent éternel qui finira bien, un jour ou l’autre, pas s’écrouler à jamais dans le néant de Dieu et de sa glire cachée. » – fin de la citation.

    J’envie aux croyants leur capacité d’émerveillement. Mais pour pouvoir s’émerveiller, il faut faire acte d’humilité et accepter que des choses, des êtres ou des notions nous échappent. Je constate aussi que les enfants possèdent tous cette capacité, mais qu’elle a tendance à s’émousser avec l’âge. Il y a des exceptions comme mon regretté ami Pierre Dansereau avec lequel j’ai fait une longue marche sur les flancs d’un volcan aux Galapagos en 1986…il m’a enseigné la botanique tropicale. Un compagnon de voyage extraordinaire, un grand scientifique, un sage et…. croyant. Pierre est mort centenaire il y a 5 ans. J’ai toujours quelques uns de ses ouvrages qu’il m’a envoyés à notre retour des Galapagos. Probablement l’être le plus extraordinaire que j’aie connu. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Dansereau

  4. Dans le débat entre croyants et non-croyants, l’agnostisme me semble une attitude sage.
    Cependant j’en ai un peu contre les croyants qui s’ignorent c’est à dire les athés militants qui affirment « Je ne CROIS pas Dieu,donc Dieu n’existe pas. »
    Au 18e siècle le grand philosophe Voltaire était déiste c’est à dire qu’il croyait en Dieu mais sans adhérer aux superstitions portées par les religions ( dogmes, sacrements etc.)
    En 1755 lorsqu’il apprend le terrible tremblement de terre de Lisbonne au Portugal qui a fait de nombreuses victimes, son déisme est secoué.
    Comment Dieu, infiniment bon, peut-il permettre un tel malheur?
    Deux siècles plus tard on dirait :  » Où était Dieu à Auschwitz ? »
    J’ attend toujours des réponses satisfaisantes à ces questions.
    P.S.: Je n’ai rien vu de condescendant dans les propos de Philippe.

    1. « En 1755 lorsqu’il apprend le terrible tremblement de terre de Lisbonne au Portugal qui a fait de nombreuses victimes, son déisme est secoué. »

      et en plus c’était le premier novembre 1755 , la majorité des victimes ont péri sous les décombres des églises … l’argument « infiniment bon » ne semble pas avoir fonctionné.. he oui !, selon les « athées » il serait infiniment bon, mais pourtant il y a des choses terribles qui arrivent et cet argument athéiste est usé à la corde. S’il existe un Dieu, se peut-il que ce Dieu ne se prétende pas « infiniment bon, infiniment aimable et que le péché lui déplait » comme certaines églises l’ont déjà prétendu? La dernière version du catéchisme de Jean-Paul II ne prête plus ces qualités d’infinie bonté à Dieu… sauf qu’il reste tout-puissant… et des choses terribles comme magnifiques arrivent… un Dieu à bonté « modérée » … la modération a toujours meilleur goût.

  5. Intéressant ce documentaire. Cependant dans ma réflexion je ne suis pas rendu à souhaiter l’anarchie totale.
    L’anarchie ne dure jamais éternellement et il y aura toujours un groupe qui parviendra par un heureux mélange de ruse et de force à imposer SON gouvernement à l’ensemble des citoyens.
    Une réduction du gouvernement me semble possible et ce serait déjà un grand pas.

  6. @ Raynald du Berger
    Demandez à ceux qui agonisent coincés dans les débris d’un tremblement de terre ce qu’ils pensent de la bonté « modérée » de Dieu qui a meilleur goût.
    Je suppose qu’un argument usée à la corde c’est un argument qu’on met de côté pour éviter d’avoir à y répondre.

    1. Pourquoi vous ne leur demanderiez pas vous-même à ces agonisants? Disons qu’il existe un Dieu… – je vous rappelle que je ne suis pas croyant, ni athée- alors comment prétendez-vous, que s’il existe, qu’il doive être infiniment bon? eh oui! c’est l’argument usé à la corde des athés : « y peut pas exister car y permettrait pas des atrocités pareilles » eh oui… usé à la corde … trouvez-nous autre chose! – et je note votre absence de sens de l’humour devant mon Dieu « modéré » … décrispez-vous bon sang! riez un peu! ça détend la constipation athéiste!

  7. M. Du Berger,
    Je réalise que vous êtes incapable d’argumenter sans vous en prendre à votre interlocuteur qui est soit condescendant ou crispé ou qui manque de sens de l’humour, toutes ces belles qualités dont la nature vous a pourvu en abondance. On le réalise par le ton de vos interventions.
    Ce n’est pas grave car je peux vivre avec ça. Alors détendez-vous un peu.

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