Tous les articles par Éric Duhaime

Éric Duhaime possède près de 20 ans d’expérience comme conseiller politique à Ottawa et à Québec et comme consultant international en développement démocratique.

FEMMES HONNÊTES, HOMMES CORROMPUS?

Oubliez les divisions fédéralistes-souverainistes ou les débats gauche-droite ou même les rivalités Montréal-Québec. Maintenant que notre crise nationale en est une éthique, revenons au jeu de base: les bonnes vieilles chicanes des filles contre les gars!

Mon amie et co-fondatrice du Réseau Liberté-Québec, Joanne Marcotte, écrivait ce week-end un hommage aux femmes du Québec qui osent brasser la cage et s’attaquer à notre système pourri de collusion et de corruption dans l’industrie de la construction.

Heureusement que les femmes étaient effectivement là ces dernières semaines. Sinon, je ne voudrais pas voir la prochaine une du magazine Maclean’s.

Au milieu de la grande noirceur de l’obscurantiste Jean Charest, certaines « lumières » féminines scintillent ces derniers jours. Des femmes-étincelles brillent pour nous ramener un peu plus d’intégrité et un peu moins de gouvernement.

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UN AN DE TERREUR SUR ST-DENIS

Manifestants et contre-manifestants devant la Boutique Le Marcheur - H/T David Ouellet

 

 

On n’en parle pratiquement plus mais ça continue. Un an déjà que la gauche radicale québécoise terrorise de petits commerçants de la rue Saint-Denis, à Montréal, parce que ceux-ci ont le malheur de vendre légalement des produits fabriqués en Israël. Les manifestations hebdomadaires débutèrent effectivement le 2 octobre 2010.

Depuis ce temps, tous les samedis, aux meilleurs heures de vente de la semaine, des militants communistes et solidaires continuent de s’assembler avec d’énormes banderoles anti-Israël et invitent les clients à boycotter une boutique.

HARCELEMENT DE KHADIR

Le député du coin, Amir Khadir, encourage personnellement cet odieux boycott. En décembre dernier, il piqueta directement devant la boutique Le Marcheur. Devant le tollé soulevé et la condamnation quasi-unanime de son fanatisme par la classe médiatique et politique, le seul député de Québec solidaire a modifié sa stratégie. Il réunit depuis périodiquement ses militants au métro Mont-Royal, le samedi midi, pour enflammer ses troupes, avant de les inviter à aller seuls obstruer le devant des commerces sur St-Denis.

Les tactiques du PAJU, l’organisation qui coordonne ce ridicule boycott, se sont également raffinées. Les manifestants campaient initialement uniquement devant Le Marcheur, propriété de Yves Archambault, parce que moins de 2% des chaussures vendues proviennent d’Israël.

Réalisant sans doute l’erreur de s’être attaqués à ce Québécois de souche, les activistes ont depuis déménagé de l’autre côté de la rue, juste un peu plus au Sud, pour aller déverser leur haine de l’état juif, devant la boutique Naot, appartenant à des juifs et ne vendant que des chaussures israéliennes.

Ces manifs de fanatiques contre la seule démocratie au Proche-Orient ont de quoi inquiéter, non seulement parce qu’elles rappellent de bien sombres pages de nos livres d’histoire mais elles peuvent aussi avoir aujourd’hui un impact dévastateurs auprès d’honnêtes marchands.

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L’HYDRE MAFIEUSE

Un rapport des plus accablants de l’Unité anti-collusion que le Premier ministre n’aurait même pas pris le temps de lire. Pouvez-vous croire ça? Moi, pas du tout.

Jean Charest n’est définitivement pas cru. Il est cuit. Il est même brulé, calciné.

Plus dramatique: il entraine, lentement mais surement, tout ce qui est libéral dans sa déchéance.

Encore plus catastrophique: il est en train de « république-de-bananiser » le Québec tout entier en agissant comme un chic et souriant despote africain.

Évidemment, l’homme n’a pas tous les défauts du monde et ne peut être blâmé comme unique responsable de tout ce qui dégénère. Cependant, il demeure ultimement celui imputable de l’abaissement actuel de nos règles éthiques en refusant de montrer patte blanche.

DES EXCUSES, ÇA PRESSE!

Des excuses publiques à…

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Originalement publié dans le Journal de Québec. Republié avec la permission de l’auteur.