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Changer ses pneus, un jeu d’enfant !

Par Lisa Tremblay
L’idée générale qui circule dans le domaine de l’automobile est que les femmes ne savent pas changer un pneu. Rassurez-vous, cette performance technique est tout aussi difficile à réaliser pour la gente masculine. Alors si un jour vous souhaitez impressionner votre mari, un ami ou encore un frère, suivez ce guide de conseils pour automobilistes ou passagers qui, un jour, devront peut-être changer un pneu sur les routes québécoises de Gatineau.

En pratique, il est d’abord utile de savoir qu’il est indispensable de changer les quatre pneus en même temps pour que le comportement de la voiture soit équilibré. Cependant, un pneu coûte cher donc il arrive que les automobilistes changent les pneus deux par deux ou prennent des pneus de seconde main et des pneus neufs en même temps. Dans ce cas, mon spécialiste pneumatique à Gatineau me conseille de mettre les pneus neufs à l’arrière du véhicule.

A quel moment faut-il changer ses pneus?

Alors mesdames, sachez que pour garantir votre sécurité sur les routes, il ne faut pas avoir peur de se salir. En effet, savoir à quel moment il faut les changer dépendra d’abord de l’état des pneus. Ici, munissez-vous de mouchoirs, car il faudra regarder si vos pneus contiennent d’éventuelles traces d’usure et là, bonjour à la poussière et saleté que vos pneus contiennent ! Pendant cette inspection, il est bien d’éliminer d’éventuels cailloux et autres bouts (verre ou fer) qui se placent sur la rainure des pneus et qui créent des crevaisons. Notez aussi qu’il est indispensable d’effectuer une inspection d’usure après, environ, 3000 kilomètres de route; niveau facilement atteint quand on connait la superficie du Canada et tout simplement celle du Québec. Au niveau de la gomme du pneu, sachez qu’après 5 ans, elle doit être changée. Les mécaniciens et garagistes (de Gatineau ou d’ailleurs) prodiguent volontiers des conseils sur ce sujet.

Comment monter ses pneus?

Avant de changer ses pneumatiques, il est d’abord indispensable de choisir des pneus qui respectent les critères de dimension comme la largeur et la hauteur du véhicule. Sur un même essieu, il faut impérativement monter des pneus identiques. Si l’on change les pneus par deux, il est important de placer les pneus neufs à l’arrière du véhicule, car ils ont une meilleure adhérence et cela permet d’éviter les tête-à-queue ! Plutôt utile n’est-ce pas ? J’ai trouvé aussi plein d’autres informations pertinentes ici.

A quel endroit faire monter ses pneus?

Si malgré tous ces conseils, vous ne souhaitez pas mettre la main à la pâte (ou dans le pneu dans ce cas précis), sachez qu’au Québec, les automobilistes ont l’embarras du choix quant aux endroits où ils peuvent acheter leurs pneus et les faire changer : magasin spécialisé, concessionnaire ou encore les acheter sur internet pour avoir recours à des prix discount. Certains sites réalisent des comparaisons sur le prix des pneus pour garantir le meilleur prix à ses visiteurs comme le site suivant: http://www.pneu-compare.com/.

Pour les faire changer, l’automobiliste peut se diriger vers son garagiste ou encore vers son concessionnaire. Certains garagistes acceptent parfois de reprendre les anciens pneus ou de les stocker, il est donc utile de se renseigner auprès de ces derniers.

 

Rive Sud et Montréal : pourquoi ce clivage ?

rive-sud

Par Lisa Tremblay

Après avoir assisté à un spectacle humoristique récemment, pour ne pas le citer c’était l’excellent couscous comédie show, j’ai réalisé que dans toutes les régions, provinces et pays il y a des têtes de turques (pardonnez-moi l’expression), ou pourrait-on dire des boucs émissaires…

À Montréal, j’ai remarqué que les gens de la rive sud sont souvent l’objet des rizeries et petites moqueries amicales et gentilles (avec les français bien sûr !). Et souvent le débat est soulevé, notamment lorsqu’il s’agit d’immobilier… Cherchant à acheter justement, comme beaucoup de Montréalais je me pose la question d’un condo à Longueuil… Si si vraiment ! Alors pourquoi Longueuil ? Ou devrais-je dire, pourquoi pas ?

Beaucoup de gens vous dirons, et sûrement à raison

« la rive sud c’est mal desservi, c’est exilé, loin de toutes commodités, ce n’est pas Montréal quoi ! » Et pour cause, il vrai que la vie sur la rive sud est quelque peu différente de celle de l’île. Les transports sont dissociés pour commencer. Ils sont plus onéreux et se résument aux bus puisque le seul métro qui atteint la rive ne marque qu’un unique arrêt et repart dans l’autre sens délimitant ironiquement la « fin de la ville ». Remarquons que cet arrêt unique coûte cher à ceux qui veulent l’atteindre avec un modeste coût de 3$ le passage, même pour ceux qui ont un abonnement « illimité »!

La vie sur la rive sud c’est aussi (et logiquement) avoir besoin d’une voiture. Et avoir une voiture c’est bien… sauf dans Montréal ! Ce qui éloigne encore les « gens de là-bas » qui préfèreront sûrement (et à raison) rester sur leur « continent » où ils peuvent se parquer et dépenser moitié moins pour un verre, un resto, une sortie…

Oui mais…  

De cause à effet on en arrive aux arguments positifs. À Longueuil (par exemple) les logements sont moins chers ! Les prix sont égaux à ceux de Montréal il y a 20 ans. Avoir le double pour moitié moins. Les condos sont rénovés ou neufs, l’isolation est top qualité et les rues assez grandes pour se parquer sans tourner. Le train vous débarque à Bonaventure en 15 minutes et les magasins sont raisonnablement fréquentés ce qui vous offre le choix de magasiner en paix.

Alors pourquoi ce clivage ? 

Pourquoi ne pas faire la Rive Sud une partie intégrante de la ville de Montréal ? Radio Canada a même dédié une rubrique et une page Facebook dédiée pour « mieux comprendre votre milieu » ! Le projet de de péage sur le Pont Champlain n’est d’ailleurs pas fait pour arranger les choses… À se demander si le cloisonnement de la ville n’en arrangerait pas certains, maintenant une forte demande et un niveau de prix hauts sur l’île. Si la rive sud était mieux intégrée, c’est une chute de l’immobilier qui frapperait, pour le plaisir de beaucoup et le malheur (relatif) de certains.

Comme l’a très bien dit Guy Bertrand, conseiller linguistique à la radio française de Radio-Canada, le terme « Rive Sud » est mal employé car : « Montréal est une ville et les villes n’ont pas de rives ».

 montreal panorama

Sources images : www.postedecoute.ca , photopatcollin.com 

Manifestation contre l’avortement en France

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Par Lisa Tremblay

Sur la scène des nouvelles internationales, dimanche le 19 janvier, une «Marche pour la vie» des opposants à l’avortement eut lieu. Cette marche a réuni 16 000 participants selon la police tandis que les organisations de catholiques français. Cette marche a eu lieu à l’Assemblée nationale du projet de loi pour l’égalité homme femme. Dans cette nouvelle loi, il contient un amendement visant à assouplir le recours aux interruptions volontaires de grossesse.

À l’exception de 2013, la marche a lieu chaque année, depuis 2005. En 2013, la marche s’était ralliée à la Manif pour tous du 13 janvier. Il est a noté que l’an dernier la manifestation a réuni près de 7 000 personnes selon la police et de 30 000 selon les organisateurs.

Le président français, M Hollande, doit se rendre le 24 janvier au Vatican, ce pour la première fois, afin de rencontrer le pape. Une pétition circule dans les milieux catholiques afin de sensibiliser le pape de la politique française au sujet des lois hostiles.

Le soutien du pape François

Le pape a souligné son soutien à la «marche pour la vie», il fut informé de cette initiative. Il a salué les participants les invitant à maintenir leur action afin de garder

Il faut noter qu’une semaine plutôt le pape François avait décrit l’avortement comme une «horreur» lors d’un discours au Vatican. Cette condamnation est l’une des plus fortes jamais entendu du nouveau souverain. Ceci soulève quelques débats sur la cote de popularité du pape de par son opinion forte et catégorique sur le sujet.

Le droit à l’avortement

Il y a également entre 200 à 300 personnes qui se sont rassemblé à la place d’Italie pour défendre le droit à l’avortement, en solidarité avec les femmes espagnoles et en réaction à la manifestation anti-IVG.

Les députés doivent se prononcer sur la suppression d’une notion peu connue qui est inscrite dans la loi de 1975. En effet, cette notion légalise le droit à l’interruption volontaire d’une grossesse. Celle-ci souligne que seule «la situation de détresse» justifie un recours. Dans l’amendement socialiste, dans le cadre du projet de loi souligne «la femme enceinte qui ne veut pas poursuivre une grossesse» peut demander à un médecin son interruption.