Category Archives: Environnement

Célébrer la Terre, célébrer le capitalisme

Par Pierre-Guy Veer

Le 22 avril dernier était le Jour de la Terre. Évidemment, qui dit célébration écologiste dit propagande anticapitaliste. Selon plusieurs manifestants, le capitalisme est le pire de tous les systèmes économiques et il est responsable de la destruction de la planète. Vraiment? Voyons voir ce qui se passait derrière dans les pays communistes, où l’État contrôlait toute l’économie. Cela laisse présager un nirvana puisque le capitalisme a besoin de faire du profit pour contrôler sa pollution…

 

C’était l’enfer, et le mot est faible. Moscou avait comme seul but d’industrialiser l’URSS à tout prix. Il a donc pris plusieurs raccourcis, malgré les avertissements de quelques scientifiques dans les années 301. Résultat : l’irrigation massive a causé de l’érosion et la salinisation de plusieurs plan d’eau, dont la mer d’Aral, l’utilisation excessive de pesticides et d’engrais a complètement chamboulé les écosystèmes, plusieurs forêts sont mortes, particulièrement en Arctique, et j’en passe.

 

La Chine n’était pas mieux sous Mao. On estime que 90 % des conifères du Sichuan ont été détruit par la pollution atmosphérique2. Les forêts ont aussi subi un tort irréparable durant le Grand bond en avant. En effet, on utilisait des fours au bois communaux (à petite capacité, et ce même dans les plus petits villages) pour tenter de produire de l’acier, ce qui a accéléré l’érosion3. On a également tenté d’éliminer un merle, ce qui a favorisé une invasion de sauterelles et décimé les récoltes en 1958.

 

Enfin, si vous n’étiez pas convaincus des méfaits du socialisme dans ces deux pays, attendez de voir ce qui se passait en Europe de l’Est :

  • En Pologne, les rails étaient tellement rongés par les pluies acides que les trains ne pouvaient rouler plus vite que 40 km/h. La région de Katowice, fortement industrialisée, voyait ses habitants souffrir de 47 % plus de problèmes respiratoires que le reste du pays. Enfin, on estime que 95 % de toute l’eau était impropre à la consommation humaine et 65 %, pour la consommation industrielle – la pollution était telle que les métaux lourds utilisés étaient menacés.

  • En Tchécoslovaquie, 50 % des forêts étaient mortes ou mourantes à cause de taux de dioxyde de soufre 8x plus élevés qu’aux ÉU. Les sols étaient tellement acides que l’aluminium contenu dans le sol s’échappait, empoisonnant l’eau potable.

  • En Allemagne de l’Est, 1/3 de tous les lacs ont été déclarés biologiquement morts à cause de tous les déchets qui y ont été déversés. Aussi la pollution était telle que dans certaines villes, il fallait allumer ses phares en plein jour; les touristes qui y respiraient vomissaient fréquemment.

 

Pas de propriété, pas de responsabilité

 

Comment expliquer une telle négligence? C’est très simple : personne n’était propriétaire légitime des ressources (air, terre, eau, etc.). Quand une terre est publique – comme elles étaient toutes sous le communisme –, le gouvernement a généralement peu d’incitatifs pour l’exploiter intelligemment. Dans le cas de l’Europe communiste, on voulait absolument industrialiser les pays afin, espérait-on, rattraper les économies capitalistes. On se fixait des cibles de production à atteindre à tout prix. Cela incluait l’utilisation de charbon brun, à très haute teneur en soufre et qui dégage beaucoup de fumée4 et des méthodes agricoles discutables, qui épuisaient les sols.

 

Ce manque de vision se reflète également dans les secteurs publics des pays capitalistes. Aux États-Unis, le département de la Défense émet plus de déchets dangereux que les cinq plus grandes compagnies de produits chimiques mises ensembles. En fait, la pollution est telle qu’on estime les couts de nettoyage à 20 milliards $. Il en va de même pour l’agriculture, où Washington encourage la surutilisation des terres de même que des cultures pas du tout propices à son milieu5.

 

Le capitalisme, la solution verte

 

Pour remédier (en grande partie, du moins) à toute cette pollution, il existe une solution simple : laisser agir le capitalisme, ou plus précisément, les droits en propriété et la rentabilité. Le second point est ce qui a le plus aidé l’Europe de l’Est. En effet, l’arrivée du capitalisme a poussé les pays à trouver des façon rentable – et non seulement bon marché – de produire, ce qui a grandement réduit la pollution6.

Quand au premier point, il a déjà montré son efficacité, notamment avec le Love Canal7. C’est également la solution envisagée pour protéger certaines ressources, notamment les poissons8 et certaines espèces en voie de disparition910.

 

Pourquoi une telle efficacité? Parce qu’il est dans l’intérêt d’un propriétaire de tirer un maximum de profit de son produit/de son terrain. En endiguant la pollution – comme Hooker l’a fait avec son canal –, le propriétaire s’évite de couteuses poursuites pour atteinte à la propriété d’autrui. Parallèlement, la une pollution mal gérée sur un terrain risque de diminuer sa valeur, et donc les revenus que le propriétaire en tire. Tout entrepreneur ayant une vision à long terme – et dont la propriété est à l’abri d’actions arbitraires des gouvernements – pense à tout ça pour préserver le plus possible son investissement. On ne saccage quand même pas ce qui nous appartient!

 

En conclusion, je tiens à dire que je suis d’accord en surface avec les écologistes : il est important d’agir pour préserver l’environnement afin de sauver l’espèce humaine et la nature. Par contre, je m’inscris en faux contre leur moyen principal, qui est de faire intervenir l’État. Considérant que ce dernier voit rarement à long terme, il est le pire intervenant pour tenter de nous sauver. En fait, on pourrait même dire que la majorité des problèmes environnementaux sont, directement ou non, causés par l’État, et principalement par le manque d’une définition claire des droits de propriétés. Mieux définis, ils permettraient aux individus privés, dans leur propre intérêt personnel, de mieux gérer l’environnement. Ainsi, tout le monde en sort gagnant.

Réglementation de l’arrondissement Sud-Ouest vers le développement durable

NDLR: Cet article ne concorde pas exactement avec le style du journal, mais nous l’avons publié tout de même afin de stimuler le débat sur ce sujet. Vos commentaires sont les bienvenus.

Par Noémie L.

L’arrondissement Sud-Ouest de la ville de Montréal apporte des modifications à ses mesures d’urbanisme. En effet, les toitures vertes ou blanches, restriction de l’aménagement des stationnements, et l’utilisation de pavage qui favorise le drainage des pluies sont encours depuis la dernière année.

Depuis, plus d’un an ces changements dans la résolution d’un écoquartier se sont faits sous l’administration du maire Benoit Dorvais. L’objectif était d’implanter des normes de développement durable. Dans l’ensemble ces changements : un taux de verdissement de 20% pour les nouveaux projets immobiliers et obligeront les propriétaires qui referont leur toiture dans le futur de contrer les îlots de chaleur urbaine. Les îlots de chaleur sont un phénomène dû à des élévations de température localisées. Ces différences de température sont relevées selon différents facteurs comme la nature du l’occupation du sol, le relief et l’exposition. Ainsi, contrer cet effet surtout enregistré dans les milieux urbains est important.

Il y a également une nouvelle réglementation concernant le stationnement, celui-ci doit être à l’intérieur lorsque le terrain comporte ou doit comporter quatre unités de stationnement à l’intérieur d’un rayon de 500 mètres ou moins d’un accès de métro. Dans le quartier de l’arrondissement Sud-Ouest on compte 40% des ménages sans véhicules et 50% des déplacements se font grâce au service de la STM. Le transport collectif est grandement utilisé dans la ville. De plus, des efforts sont mis en place afin d’encourager la construction de stationnement pour vélo.

Dans la même lignée d’un quartier écoresponsable

À ce même effet, il est intéressant de souligner l’initiative de la ville de Victoriaville qui entreprend également des démarches afin de transformer la ville en écoquartier. C’est en début de 2011, la ville fit le lancement de son programme «Victoriaville – Habitation durable». Ainsi, lancer un nouveau programme afin de soutenir les initiatives vertes. Les propriétaires de maisons déjà construites pourront également avoir accès à une aide financière pour leur futur projet de rénovation.

Le programme de subventions permet d’encourager la construction de maison verte et durable pour l’environnement. L’application et la demande de subvention se font en quelques étapes du permis de construction à une attestation officielle de la ville. Cette action est concrète et à des répercussions positives sur la ville ainsi que la collectivité. Les entrepreneurs locaux sont fortement encouragés à participer dans le but de contribuer activement au développement durable de la ville.

 

L’écologisme capitaliste

Par Pierre-Guy Veer

Récemment, j’ai vu Le Lorax, le plus récent film de Pixar basé sur une histoire du Dr. Seuss (The Grinch Who Stole Christmas, notamment). N’ayant pas lu l’histoire originale, je ne saurais dire si l’adaptation est fidèle. Mais une chose est sûre : les producteurs du film ont voulu faire passer un message (pas subtile du tout) que, laissé à lui-même, le capitalisme amène la destruction, la pollution et la misère. Malheureusement pour eux, pour qui possède un esprit intelligent, le film montre exactement le contraire…

 

Le film commence avec un numéro musical, les personnages de Thneedville chantent leur joie de vivre dans une ville qui n’a aucun arbre vivant ni animaux sauvages. Tout est fait de plastique, et les gens consomment de l’air en bouteille, gracieuseté de la compagnie O’Hare.

Ted, un adolescent ordinaire, tente de gagner le cœur d’Audrey, une fille qui rêve, plus que tout au monde, de posséder un vrai arbre qui pousse en-dehors du sol. Alors commence sa quête, qui l’emmènera hors de la ville, là ou tout est désolation et air irrespirable. Il rencontrera Once-ler – dont la plaque d’immatriculation lit presque « Oiler » –, homme qui, de son propre aveu, est responsable de la destruction de l’environnement autour de Thneedville. Il racontera alors son histoire : il voulait vendre son Thneed, espèce de morceau de tissu très polyvalent, fait à partir des feuilles des arbres (qui ressemble à de la barbe à papa). Mais dès qu’il a coupé un arbre, le Lorax, esprit de la forêt, a tout fait ce qu’il pouvait pour l’empêcher de « détruire » la forêt où vivent tous les animaux. Ça fonctionne pour un temps… jusqu’à ce que la famille de Once-ler, au très fort accent Sudiste, arrive et commence la production en série du Thneed – elle qui ne croyait pas du tout aux chances de Once-ler. Ainsi commence la destruction de la forêt et l’enrichissement de Once-ler. « How bad can it be? » chante-t-il jusqu’à ce que le dernier arbre soit rasé…

 

Festival des clichés

 

Les clichés anti-capitalistes de ce film sont presque innombrables. Outre ceux énumérés dans le résumé du film, notons – et je ne me concentrerai que sur trois – O’Hare, le président de la compagnie d’embouteillage d’air. Au début du film, deux employés de sa compagnie lui suggère de construire une nouvelle usine hyper polluante, ce qui fera ainsi grimper son chiffre d’affaire. En prenant connaissance des escapades de Ted, O’Hare l’avertit sévèrement de ne pas sortir de la ville. Quand il apprend que Ted a en sa possession la dernière graine d’arbre, il s’acharne à la capturer. Après tout, les arbres sont mauvais pour les affaires parce qu’ils produisent de l’air pur gratuit.

Il y a également la famille de Once-ler, un ramassis de tous les clichés imaginables sur les gens du Sud des ÉU : accent rurale, manières primitives et surtout dédain de l’éducation et de l’avancement. Elle croit que Once-ler sera incapable de vendre son Thneed, et se moque abondamment de lui lorsqu’il part à l’aventure. Mais dès qu’elle apprend que le produit est un succès, elle se précipite, avec sa maison mobile, auprès de Once-ler pour partir sa compagnie. Évidemment, parce que c’est une famille sudiste ignare, elle va complètement raser la forêt, pour ensuite renier Once-ler parce qu’il a fait faillite.

Enfin, le Lorax représente le fantasme par excellence des écologistes : c’est l’esprit de la forêt, le défenseur des animaux et le protecteur de l’air pur. Il apparaît magiquement quand Once-ler coupe le premier arbre de la forêt, tentant de l’empêcher de poursuivre sa « destruction ». Il tente même de noyer Once-ler en déposant son lit dans la rivière pour qu’il parte à la dérive. Mais comme un des animaux était sur le lit, Once-ler sera sauvé, probablement à son grand regret.

 

Le vrai capitalisme est écologique

 

Les libertariens qui ont lu le texte jusqu’à présent se sont vite rendu compte que Le Lorax montre clairement ce qui se produit quand l’esprit du capitalisme – propriété privée, investissement à long terme, non-intervention du gouvernement dans l’économie – n’est pas respecté. Pour les autres, laissez-moi vous exposer sa vraie nature…

 

Quand Once-ler arrive dans la forêt, personne n’en est légalement propriétaire. Oui, les animaux sont très mignons, mais dans la vraie vie, ils n’ont pas de droits de propriété. Si Once-ler était devenu le propriétaire légal de cette terre, alors il aurait (fort probablement) tout fait pour utiliser les arbres intelligemment. Après tout, ce qui fait le succès du capitalisme, c’est l’investissement, PAS la consommation. D’ailleurs, l’investissement (privé) explique presque, à lui seul, pourquoi « l’Occident » (Europe, ÉU, Canada, Australie, etc.) est tellement plus riche que le reste du monde1.

Donc, le comportement de Once-ler n’est PAS capitaliste. Au contraire, l’on pourrait même dire que son comportement est encouragé dans notre monde interventionniste. Un très bel exemple est le sort de la Seigneurie du Triton2. Sous pression populaire, le gouvernement Charest avait décidé, en 2005, de déclarer cette zone aire protégée, empêchant ainsi toute exploitation forestière, même de la part de compagnie qui s’y trouvaient déjà. Naturellement, se sachant évincées sous peu, les compagnies présentes ont rationnellement cherché à maximiser leurs profits… en coupant à blanc. La moralité de cette action est discutable, mais elle facilement compréhensible : puisque la propriété sera publique, à quoi bon préserver les arbres pour le futur?

 

Le même concept s’applique pour la pollution. Si c’est une plaie dans notre monde moderne, c’est que l’air, le sol et l’eau appartiennent à tous, et donc à personne. Derrière le rideau de fer, où les lois économiques étaient presque toutes ignorées, la pollution était effarante, certaines forêts sont devenues irrécupérables et plusieurs gens en mouraient prématurément3. Si le capitalisme avait existé, ces problèmes n’auraient probablement jamais existé.

Dans les années 50, Hooker, une compagnie de produits chimiques dans l’État de New York, avait en sa possession un canal dans lequel elle déversait ses déchets. Il était très bien construit, et aucune fuite n’a été rapportée. C’était tout à son avantage, sinon elle aurait dû dédommager pour la pollution. Mais dès que le gouvernement local a décidé d’acheter des terrains en bordure dudit canal, les problèmes ont commencé : désintégration de la structure du canal, fuites, construction en bordure du canal… Comme le public n’est généralement responsable de rien, nul besoin de dire que la compagnie a reçu tout le blâme4.

 

C’est donc ce qui peut expliquer le je-m’en-foutisme de O’Hare quant à sa pollution. Comme il n’y a pas de propriété de l’air ou de l’eau, il s’en fiche; il en profite même. Et son comportement face aux arbres – ils offrent une concurrence « déloyale » quant à la production d’air pur – n’est pas sans rappeler la pétition des marchands de chandelles présentées par Frédéric Bastiat5. Tout comme O’Hare, ils protestaient contre la concurrence déloyale… du soleil et exigeaient des pouvoirs publics que l’on bloque toutes les fenêtres afin de faire augmenter les affaires. Force est de constater que O’Hare, lui, a eu gain de cause, ce qui aurait été impossible dans un libre-marché. En effet, la majorité des gens seraient porté à vouloir profiter d’air pur gratuit produit par les arbres.

 

En conclusion, malgré ses qualités techniques évidentes, Le Lorax n’est qu’un vulgaire film de propagande écologiste qui fait fi d’à peu près toute la logique économique. Et comme il s’adresse principalement aux enfants, je conseille fortement aux parents libertariens de bien expliquer à leurs enfants que ce film montre ce qui se passe quand on ne respecte PAS l’esprit du capitalisme. Allez-y en leur posant cette simple question : « Est-ce que tu briserais volontairement les jouets de ton frère/ta sœur »? Il devrait normalement dire non; ajoutez ensuite : « Tu viens donc de me dire qu’il faut respecter la propriété de l’autre »? Ils devraient bien comprendre.

1Mises, Ludwig Von. Marxism Unmasked: From Delusion to Destruction, Foundation for Economic Education, Irvington-on-Hudson, NY, 2006

Un nuage menaçant

cloudlogo

Par Reynald Du Berger

(Collaboration spéciale)

 

On soupçonnait déjà que les rayons cosmiques atteignant la Terre jouaient un rôle important dans la formation des nuages en basse altitude. Mais on n’avait jamais étudié auparavant le phénomène en laboratoire. CLOUD (Cosmic Leaving Outdoor Droplets) est cette grande expérience du CERN débutée il y a plus d’un an à Genève et regroupant quelque 17 instituts de recherche de 8 pays différents, principalement d’Europe et d’Amérique. Elle vise à étudier, dans une chambre spéciale à atmosphère hyper-controlée, la formation des nuages sous l’effet d’ensemencement par les rayons cosmiques.

De façon simplifiée, disons qu’aux taches solaires, est associé un champ magnétique qui protège la Terre du bombardement par les rayons cosmiques provenant de l’espace. Plus les rayons cosmiques atteignant la Terre sont abondants, plus cela favorise la formation de nuages en basse altitude, et plus la couverture nuageuse de basse altitude est importante, plus les températures sont basses. Les premiers résultats de CLOUD viennent tout juste d’être publiés dans la revue scientifique Nature, et tendent à confirmer cette hypothèse. Nous sommes en ce moment dans un creux solaire jamais atteint depuis 50 ans. Si la tendance se maintient, en 2014 il n’y aura plus aucune tache solaire et cette année-là devrait donc être particulièrement froide. On peut même anticiper un petit âge glaciaire analogue à celui que nos ancêtres ont connu aux 17ième et 18ième siècles (La Tamise avait gelé à plusieurs reprises), qui pourrait débuter d’ici une trentaine d’années. Le soleil et non les GES émis par vos voitures a toujours été et restera le moteur principal des changements climatiques -mis à part quelques soubresauts volcaniques comme par exemple celui du super-volcan Toba il y a 74 000 ans-. Bref, c’est le refroidissement qui nous guette… rien de bien réjouissant!

Ces premiers résultats de CLOUD sont le premier pavé important, pavé de nature rigoureusement scientifique, jeté dans la marre des réchauffistes du GIEC, dont les rapports alarmistes reposent très peu sur les observations scientifiques mais surtout sur des modèles climatiques sur-simplifiés. CLOUD permet aussi de mieux comprendre les processus chimiques impliqués dans la formation de ces nuages. Les périodes où la Terre connait un réchauffement coïncideraient avec celles des périodes d’activité solaire maxima et vice versa. Or il se trouve que les observations actuelles sont en harmonie avec cette hypothèse, contrairement aux prédictions des modèles du GIEC. Les prêtres du réchauffisme qui célèbrent leur culte dans les temples de cette nouvelle religion climato-alarmiste que sont les Universités de Pennsylvania State et d’East Anglia ainsi que la NASA ont toujours été hantés par le spectre de cette hypothèse des rayons cosmiques. C’est donc une première flèche, et elle est de taille, qui leur est ainsi décochée dans leur talon d’Achille climatique. La douleur est lancinante.

L’expérience est loin d’être terminée. Un nuage gris, menaçant et de plus en plus gros apparaît dans l’azur des réchauffistes. L’orage n’est pas loin. Mes prévisions de climato-sceptique : effondrement imminent du déjà fragile édifice du GIEC et ensuite de la précaire Bourse du carbone à laquelle le vert et naïf Québec vient de s’inscrire.

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