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Ces méchantes entreprises qui ne paient pas leur « juste part »

Les installations d'Apple en Irlande.
Les installations d’Apple en Irlande.

Par Philippe David

Laissez-moi vous poser une question. Étiez-vous irrités d’apprendre plus tôt cette semaine qu’Apple et plusieurs autres compagnies évitaient, du moins en partie, de payer des impôts au gouvernement américain en profitant d’une fiscalité plus avantageuse en Irlande? Avez-vous posté l’article dans Facebook ou Twitter en tempêtant contre ces méchantes multinationales qui ne paient pas leur « juste part »? Oui? Pourquoi? 

Vous ne devriez pourtant pas être irrités par ça du tout. Si vous l’êtes, c’est que vous ne voyez pas le tableau complet, ou que vous vous acharnez à ne pas le voir. Pourtant, les moyens utilisés par des entreprises comme Apple ou Google sont parfaitement légaux. Pourquoi êtes-vous irrités quand un individu ou une compagnie évite de payer un peu d’impôt par des moyens légaux? Serait-ce un petit peu par égoïsme? Parce que vous croyez que, si ces entreprises payaient plus d’impôt, vous en payeriez moins? Ou êtes-vous jaloux de ne pas pouvoir faire pareil? Égoïsme? Jalousie? Certainement pas vous! Jamais!

Et pourtant, je me demande pourquoi vous considérez que c’est une vertu de convoiter l’argent des autres, mais que c’est un crime de vouloir garder un peu plus de son argent durement gagné? Surtout que si vous en aviez la possibilité, vous feriez probablement pareil. Soyez honnête. Avouez-le. Le problème c’est que vous vous trompez sur toute la ligne.

Les entreprises ne paient pas d’impôt

Est-ce que je vous apprend quelque chose? Êtes-vous surpris? Êtes-vous choqué? Pourtant si on regarde les livres d’Apple, ça dit effectivement qu’ils ont payé $6 milliards au fisc américain l’an dernier. Alors de quoi je parle? Ce qui importe n’est pas ce que vous voyez, mais ce que vous ne voyez pas et ce que vous ne voyez pas, c’est qui paie vraiment ces impôts au bout de la ligne. 

Voyez-vous, une entreprise n’est pas un individu, et en termes réel, seul les individus paient de l’impôt. Pour une entreprise, l’impôt n’est qu’une dépense comme tout autre qui s’inscrit dans l’équation « Revenus-Dépenses = Profit ou Perte ». Si on augmente les dépenses d’une compagnie, ces dépenses seront tout simplement compensées ailleurs dans cette équation. Les $6 milliards qu’Apple a payé au fisc auraient pu servir à créer de nouveaux produits et générés plus d’emplois (très bien rémunérés en passant). Il aurait pu servir à acheter de l’équipement plus sophistiqué pour réduire le coût de produits existants, ce qui aurait pu permettre de vendre des produits tel que le Ipad sur lequel vous lisez peut-être cet article, moins cher. En fait, peut-être avez-vous déjà économisé sur le coût de ce Ipad, justement parce que Apple a choisit de payer un peu moins d’impôt, plutôt que d’en payer plus au gouvernement (qui gère notre argent tellement mieux!). 

Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’au final Apple ne paie rien au fisc. Apple n’est qu’une entité fictionnelle. Si Apple paie plus d’impôt, ce sera des gens comme vous et moi qui finiront par le payer. Les produits d’Apple coûteront peut-être plus cher. Apple ne créera pas autant d’emplois, et ne paiera peut-être pas ses employés aussi bien. Elle ne commandera peut-être pas autant de matériel des ses fournisseurs et ne paiera peut-être pas de dividendes à ses actionnaires (dont plusieurs sont des fonds de pension qui gèrent peut-être VOTRE retraite). Il est facile de voir ce que Apple ne paie pas au fisc. C’est plus difficile de faire l’effort de voir les produits qui ne sont pas produits, les emplois qui ne sont pas créés, les épargnes de retraite qui ne fructifient pas et ce que VOUS payez en fin de compte, pour entretenir cette illusion que ces entreprises font leur part en payant de l’impôt. Leur part, elles la font déjà amplement.

C’est quoi le vrai problème?

Revenons à pourquoi vous étiez irrité. Vous étiez irrité parce que vous croyez que des entreprises comme Apple ne paient pas assez d’impôt et que vous en payez trop. Maintenant vous savez que lorsqu’on fait payer de l’impôt à des entreprises, dans la réalité, c’est vous qui finissez par payer plus cher les produits que vous voulez consommer, ou pire encore, vous êtes peut-être sur le chômage parce qu’il n’y a pas eu suffisamment d’emplois créés par ces entreprises pour que vous en trouviez un. Alors il est où le problème?

Le problème, ce n’est pas que les entreprises ou les riches ne font pas leur part, mais peut-être plus que nos gouvernements dépensent et gaspillent toujours plus de notre argent. D’ailleurs, au Canada et en particulier au Québec, l’impôt et les taxes est la dépense ménagère qui a le plus augmenté ces 50 dernières années, au point où nous payons plus de taxes et impôts de toutes sortes que nous payons pour nous nourrir, nous loger et nous habiller et ce n’est pas normal! Pendant ce temps, les services que nous offrent nos gouvernements se sont certainement multipliés, mais ils ne se sont certainement pas améliorés. Ce n’est pas d’hier qu’on déplore les temps d’attente dans nos urgences et franchement, je ne vois toujours pas le jour où ça va s’améliorer. 

Les gouvernements auront toujours une tendance grossir et prendre de l’expansion. Il y aura toujours plein de gens qui exigent que le gouvernement en fasse toujours plus et plus les gouvernements en font, plus ils gaspillent. Même quand il n’y a pas de politiciens et fonctionnaires qui s’en mettent plein les poches et qui font des retours d’ascenseur, on est jamais aussi judicieux quand on dépense l’argent des autres que quand nous dépensons notre propre argent.  Nous avons tous cette tendance. Si votre employeur vous envoie à l’extérieur et paie vos frais de déplacement, il y a fort à parier que vous prendrez une chambre d’hôtel un peu plus dispendieuse que si vous la payiez de votre poche, alors pourquoi sommes-nous surpris quand des fonctionnaires et des politiciens se payent la traite avec leur compte de dépense? Jus d’orange à $15 le verre? Pas de problème! C’est pas moi qui paye! Nous nous en scandalisons, mais nous leur donnons tous les incitatifs à le faire. En plus, si on commence à éplucher tous les différents ministères, organismes et départements, il y a fort à parier que nous en trouvions qui sont redondants, voire carrément inutiles. Je ne serait pas surpris de découvrir qu’ils ont un département de la redondance. Comment ce fait-il qu’au Québec, nous dépensons trois fois plus en programmes d’aide à l’entreprise que toutes les autres provinces, mais que nous ayons un déficit entrepreneurial par rapport au reste? Un autre exemple est quand notre gouvernement actuel promet 15 000 places de garderies subventionnées supplémentaires et exige, pour des raisons purement idéologiques, que ces places soit fournies par des CPE publics plutôt que des garderies privées quand nous savons que de construire une nouvelle CPE coûte $2 millions au contribuable, alors que ces frais sont entièrement assumés par les propriétaires d’une garderie privée et que les places existent déjà dans le réseau privé. Bref, les exemples abondent comment les politiciens et fonctionnaires gaspillent votre argent.

 

C’est qui les coupables?

On voit des gens manifester dans la rue pour toutes sortes de conneries, rarement les voit-on manifester pour que les gouvernements cessent de gaspiller notre fric. Au grand contraire, lorsqu’un gouvernement essaie d’avoir le courage de couper un tant soit peu dans le gras et gaspiller un peu moins, on vois les parasites du système sortir pour tout casser et protester contre l’austérité. Alors si vous cherchez un coupable, regardez un miroir…

 

Steve Jobs et les barbottes

Depuis la mort de M. Apple, comme tout le monde, je lis des commentaires, des éloges, des réflexions. Sur Twitter, Facebook, les journaux, en ligne et imprimés. Tout le monde est à peu près unanime: « Nous avons perdu un visionnaire, un penseur, un vrai entrepreneur ». Je partage entièrement ces pensées. Je n’irai donc pas en rajouter.

Ce qui m’a fait lever le poil sur le corps ce sont certaines réponses affichées dans un commentaire de Richard Martineau sur FaceBook. Pas son commentaire à lui, car je partage beaucoup de ses idées, mais des réponses.

Je m’excuse à l’avance du français, je ne fais que copier coller les messages.

« Si s’aurait pas éter lui, s’aurait éter qqn d’autre. » (la personne parlait sans doute de tout ce que Apple avait mis sur pied)
« Y’avait rien de special, y ai mort come tout l monde ».
« Y a rien fait de si gros q’ça »
« J’men colisse »

Tu t’en câlice?
TU T’EN CÂLICE???

Aille champion, t’as fait quoi toi dans les 10 dernières années pour changer quelque chose? Oublie « changer la face du monde » et d’une industrie au complet. As tu au moins ramassée une bouteille d’eau vide par terre? Puis d’essayer d’apprendre le français écrit, ça te tentait pas?

Une des personnes m’a répondu: « J’ai fait du bénévolat ». Ben bon vous en fasse mon cher monsieur. Je suis certain que votre mère doit être bien fière. Moi je pense que quand tu crées 50,000 emplois direct et des milliers d’autres indirects, quand tu permets à des milliers de gens de réaliser leur rêves de bâtisseurs, comme ingénieurs, comme vendeurs, comme managers, t’as pas besoin de faire du bénévolat. Comprenez moi bien, le bénévolat a du bon, mais ça fait combien de DÉCENNIES qu’on fait du bénévolat en Haïti, et un peu partout en Afrique? Comme disent les avocats: « I rest my case ».

Chus tu tanné moi de voir ce paquet de losers cracher sur nos bâtisseurs, nos créateurs, nos faiseurs d’emplois. Chus tu tanné moi d’entendre ces poissons barbottes, ces « bottom feeders » critiquer sur ceux qui leur donne des jobs ou qui contribuent par leurs taxes à ce qu’ils reçoivent, en dépôt direct s’il vous plait, leur chèque de BS. Puis qui pensez-vous a permis que ces dépôts directs soient possibles? C’est ça, des penseurs, des créateurs, des gens qui imaginent.

Ma frustration paraît-elle un tout petit peu?

« Y avait rien de spécial »

Loin de moi d’encenser Steve Job, l’être humain. Je ne le connais que de réputation et que par ses réalisations. Mais de dire que ces gens, ces Jobs, ces Henry Ford, Einstein, Edison, Bombardier, Marie Curie, Bethoven, Salvator Dali, Spielberg, les frères Lumières et j’en passe, sont « du monde ordinaire » moi ça me dépasse. Ça prend juste du bien petit monde pour ne pas reconnaître que parmi nous, vivent des génies, des gens qui ont et qui vont continuer de changer le monde. Malgré votre sarcasme, malgré votre critique et malgré votre mauvaise volonté.

Entre temps, rentrez dans vos tanières et allez regarder votre télé plasma, envoyez vos SMS, ne répondez pas à votre cellulaire et laissez la boite vocale le faire à votre place. Écoutez votre musique, sur votre baladeur – sans doute PAS un iPod n’est-ce pas? Peut-être êtes vous toujours à l’heure du Walkman ou du stéréo haute fidélité? Et souvenez vous que cette musique, téléchargée depuis un serveur quelque part dans le monde, comme par magie, est aussi le fruit de créateurs, de gens très très spéciaux.

Si vous êtes malades, allez chercher vos médicaments dans une pharmacie au coin de la rue. Des médicaments qui sont le fruit d’années de recherche et de millions de dollars d’investissement.

Si vous voyagez, montez dans un avion qui vole à des centaines de km / heure, bien assis dans un fauteuil à 10,000 mètres d’altitude dans un cabine pressurisée en prenant votre bière et en écoutant un film, choisi peut-être parmi 4 ou 5 disponibles depuis votre siège.

Puis rendez vous compte que ce que vous prenez pour acquis, ce sont des gens comme Jobs qui vous l’offrent.

Requiem pour un génie

Il y a à peine un mois, je faisais l’éloge de Steve Jobs à l’occasion de l’annonce de sa retraite. J’étais loin de me douter qu’ il ne serait plus des nôtres si vite. Pourtant , j’aurais dû me douter que Jobs est le type de personne qu’on doit arracher à son travail. Il fallait donc qu’il soit terriblement malade pour prendre la décision de quitter la barre de sa compagnie. Il devait donc déjà savoir que ses jours étaient comptés.

J’ai appris sa mort alors que j’étais sur l’autobus, revenant du boulot, sur le mini-portable qui me suis presque partout. Je me suis empressé d’importer les derniers articles que j’ai reçu de La Presse Canadienne pour trouver l’annonce de son décès et la publier sur Contrepoids. J’amerais pouvoir dire comme Richard Martineau que j’ai appris sa mort sur mon iPad, que je l’ai transmis à mes amis sur mon iPhone et que j’ai digéré la nouvelle en écoutant de la musique acheté au iStore sur mon iPod, mais à part pour le iPod, je n’ai aucun des autres produits de Apple.

Cependant, même si je n’ai pas acheté beaucoup de produits d’Apple, Steve Jobs a eu une influence sur ma vie et mon travail (et le vôtre probablement) de mille et une façons que vous ne soupçonnez probablement pas. Le mini-portable que j’utilise, par exemple, n’existerait peut-être pas si Steve Jobs n’avait pas été un des pionniers de la micro-informatique et qu’il n’avait pas inventé un ordinateur que le commun des mortels pouvait posséder. Le système d’opération Windows sur tous mes ordinateurs n’existerait peut-être pas si Bill Gates n’avait pas eu le Finder du MacIntosh pour s’inspirer. Le profil ultra-mince de mon portable est probablement inspiré des MacBooks. Et tout ça me permet de publier les textes que vous lisez sur mon blogue et mon journal, même pendant que je suis en train de me déplacer en autobus lors de mon va-et-vient quotidien de la maison au travail.

Même si votre téléphone portable intelligent n’est pas un iPhone, le concept même d’un téléphone intelligent a été défini par Steve Jobs. Mon emploi qui consiste à fournir du soutien technique à un grand parc informatique, n’existerait peut-être pas si ce n’avait pas été de l’essor que Steve Jobs a donné à l’industrie de l’informatique.

En réalité, il faut probablement avoir vécu dans une caverne pendant les 35 dernières années pour ne pas avoir été touché d’une quelconque façon par Steve Jobs. Ça prend le travail de millions de personnes qui coopèrent pour fabriquer un iPhone. Toutes ces personnes sont un peu plus riches grâce à Steve Jobs.

Le véritable génie de Steve Jobs n’est pas seulement dans les produits qu’il a créés, il est dans toutes les vies que ces produits ont touchés directement et indirectement.

John Galt traduit dans la vraie vie

Dans son roman Atlas Shrugged (bientôt en français sous le titre « La Grève »), Ayn Rand fait l’éloge de l’entrepreneur idéal qu’elle incarne dans la personne de John Galt. Il était un brillant inventeur qui refusait de laisser exploiter son génie par d’autres. Il était un homme pour qui tout était possible et il réussit à convaincre d’autres comme lui a faire la grève et démontrer à tout le monde l’importance des ces hommes et femmes qui innovent sans cesse. Il existe dans ce monde un grand nombre d’entrepreneurs, mais je dirais qu’aucun ne ressemble plus à John Galt que Steve Jobs. C’est un homme qui d’une façon très réelle, a transformé le monde et notre monde aurait été passablement plus pauvre sans lui.

Le prototype du Apple 1, tel qu'initialement présenté à un groupe de hobbyistes.

En 1975, lui et son partenaire Steve Wozniak ont été les premiers à offrir un ordinateur pour la maison à un prix qui était à la portée de tous, le Apple 1. C’était un kit à assembler qui se branchait à un téléviseur et qui se vendait à l’époque pour la modique somme de $666. 66. Wozniak et Jobs les construisaient eux-mêmes dans le garage de Steve Jobs. Jusque là, les ordinateur étaient généralement des machines énormes qui remplissaient souvent plusieurs pièces et qui n’étaient accessibles qu’au grosses compagnies. Le Apple 1 fût l’inspiration pour une foule d’autres compétiteurs comme Texas Instruments, Commodore et Tandy. Le Apple 1 fût ensuite suivi du IIe et du IIc. L’ordinateur personnel était officiellement né grâce au génie de Jobs et Wozniak.

Les années 80 virent l’entrée d’IBM dans l’arène des ordinateurs personnels, qui devint vite la compagnie dominante, forçant un grand nombres de compétiteurs à imiter son fameux PC pour survivre. Jobs, de son côté, plutôt que d’imiter, décide plutôt d’innover avec le MacIntosh. Le premier ordinateur personnel à incorporer une souris et une interface graphique. Interface graphique qui sera l’inspiration pour tous les autres systèmes d’opération similaires comme Windows et le défunt OS2. Encore une fois, c’est Jobs qui transforme l’industrie complète. Même si Apple ne rapporte pas autant qu’IBM, cette compagnie arrive à établir une domination dans le domaine du design et de l’éducation. Le Mac continuera d’évoluer dans les années qui suivront et sera caractérisé par une élégance et un style inexistants dans le reste de l’industrie. En l’espace de dix ans, Apple est passée de seulement Jobs et Wozniak travaillant dans un garage à une compagnie valant 2 milliards et employant plus de 4000 personnes.

L’impact de Jobs sur Apple est indéniable. La période la plus difficile de la compagnie fût lorsqu’elle l’a évincée. Pendant ce temps, Jobs ne s’est pas laissé abattre et a fondé deux autres compagnies: NeXT et Pixar. Pixar continue d’innover dans le domaine de l’animation, ayant un grand nombre de long métrages pour enfants à son actif. La compagnie NeXT n’a pas rencontré un gros succès commercial, mais les technologies que Jobs a développées avec elle sont à la base de la renaissance d’Apple.

Depuis son retour à la barre de sa première compagnie, Steve Jobs n’en finit plus de révolutionner le marché. Il a mis les walkman et les discman au rancart avec ses iPods. Il a réussi à convaincre les gens à payer pour leur musique, plutôt que de la télécharger avec iTunes. Il a révolutionné le marché des téléphones portables avec le iPhone, supplantant le vénérable Blackberry et tourné sans dessus dessous le monde des ordinateurs portables avec son iPad. Tous ces produits qui ont fait avancer l’industrie par bonds.

Alors qu’il a annoncé sa retraite la semaine dernière, il est difficile de s’imaginer ce que aurait été le monde sans l’apport de Steve Jobs. Ses innovations ont rendu la vie de milliards de personnes plus agréable et on permis à des millions d’autres personnes à bien gagner leur vie à travers le monde. À lui seul, le iPhone est fabriqué en utilisant des centaines de composantes manufacturées dans des centaines de pays différents. À lui seul, Steve Jobs aura nourri et enrichi plus de gens que tous les politiciens de la planète. Était-il animé par la poursuite du bien commun? Probablement pas, mais il a néanmoins sorti bien plus de personnes de la pauvreté que n’importe quel gouvernement.

Jobs et Wozniak dans leur garage en 1975

 

« Impossible est juste un gros mot lancé par des petits hommes qui trouvent plus facile de s’accommoder du monde qui leur a été légué que d’explorer le pouvoir qu’ils ont de de le changer. L’impossible n’est pas un fait, c’est une opinion. L’impossible n’est pas une déclaration, c’est un défi. L’impossible est un potentiel. L’impossible est temporaire. L’impossible n’est rien. » -Steve Jobs

Ceux en manque d’inspiration peuvent certainement en trouver dans cette citation. Le monde a besoin de plus de Steve Jobs.