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Le Nintendo climatique

Par Philippe David

J’ai plusieurs fois écrit au sujet du climat tant sur Contrepoids que sur le Minarchiste Québécois. Plusieurs fois, j’ai réitéré qu’il s’agissait d’une arnaque. On me demande souvent de quelle autorité je puis en juger puisque je ne suis pas un scientifique, ni un expert du climat. C’est vrai, mais Al Gore, Rajendra Pachauri, David Suzuki et Stephen Guilbeault non-plus.  S’ils peuvent donner leur opinion, moi aussi.

Cependant, il y a une spécialité importante qui est reliée à l’étude du climat sur laquelle j’ai une dose d’expertise pour y avoir travaillé pendant 30 ans, c’est l’informatique.  Comment est-ce relié au changements climatiques et qu’est-ce que je peux bien apporter au débat en vous en parlant? Eh bien, toutes les prédictions catastrophiques que vous lisez dans les journaux où que vous voyez dans les bulletins de nouvelles ont un talon d’Achille: Elles sont toutes fondées sur des simulations informatiques, pas sur des observations et comme je vais vous le démontrer, aucune d’elles ne donne de résultats conformes aux observations. Aucune!

Garbage In, Garbage Out

Demandez à n’importe quel scientifique digne de ce nom et il vous dira que le climat est très complexe et difficile à simuler. S’il vous dit le contraire, il devrait y avoir des sonnettes d’alarme dans votre tête. S’il est vrai que certains sous-produits de l’activité humaine comme le CO2 et le méthane affectent le climat en théorie, beaucoup d’autres facteurs naturels comme l’activité solaire, l’activité volcanique, la concentration de vapeur d’eau, les variation de températures de l’océan, les courants marins et les courants atmosphériques ont tous une influence sur le climat également. 

À quel point le climat est affecté par un de ces facteurs en particulier est justement ce que les scientifiques tentent de déterminer et la réalité est qu’ils n’en savent rien. C’est pourquoi il a toujours été ridicule de parler d’un consensus scientifique sur la question des changements climatiques. Nous n’en savons tout simplement pas assez sur les méchanismes du climat pour pouvoir faire l’affirmation que la « science est réglée ».  Au contraire, ça devrait encore une fois sonner une sonnette d’alarme dans votre tête.

Mais revenons du côté de l’informatique. Un logiciel informatique est aussi bête que celui qui en a déterminé les spécifications. En d’autres mots, l’ordinateur qui exécutera le programme va faire très exactement ce qu’on lui a demandé de faire, peu importe si les résultats sont bons ou pas. S’il y a une erreur dans le design du logiciel, ou une erreur dans la programmation ou une erreur dans les données que vous voulez analyser, le résultat sera très littéralement un bourbier sans aucune valeur, d’où l’expression populaire en informatique: Garbage In, Garbage Out ou GIGO.

La seule façon que vous saurez si votre modèle est bon, c’est s’il est capable de reproduire les données des observations passées et plus vous êtes capable de retourner loin dans le passé, plus votre modèle risque d’être fiable. Le problème avec les modèles que le GIEC nous présente est qu’ils négligent plusieurs facteurs naturels comme le mouvement des nuages et l’activités solaire dans un premier temps et ils tentent de faire des prédictions climatique, un phénomène qui se produit à l’échelle géologique (n’oublions pas que le climat évolue sur cette planète depuis plus de 4 milliards d’années) en utilisant des données statistiquement inignifiantes à cette échelle.

S’il y en a qui croient que la présente pause des 17 dernières années dans le réchauffement est statistiquement insignifiante (un argument que j’a maintes fois lu et entendu), dites-vous bien que la période précédente de réchauffement de 20 ans et même celle depuis la fin de la petite ère glaciaire en 1850, le sont tout autant. 

Donc, non-seulement les modèles ne sont pas fondés sur les bonnes prémisses au niveau de leur désign et ils négligent des facteurs très importants, mais ils sont nourris de données insuffisantes pour pouvoir faire une extrapolation fiable dans le futur.  Quel résultat ça donne? Je vais vous le donner, mais avant, je veux faire une petit point sur la méthode scientifique.

La méthode scientifique expliquée par Richard Feynman

Pour ceux qui ne connaissent pas Richard Feynman, je vous suggère de consulter sa bio. Il était un des physiciens les plus brillants du XXe siècle. La vidéo ci-dessus montre comment il définissait la méthode scientifique. Je vous la traduit grossièrement comme suit:

En général nous tentons de déterminer un loi comme suit:

1- Nous tentons de deviner (hypothèse)
2- Nous déterminons les implications de cette hypothèse dans la réalité
3- Nous comparons ces résultats avec la nature. Autrement dit, nous les vérifions en faisant des expériences

Si les résultats de l’expérience ne concordent pas avec l’hypothèse, alors celle-ci est fausse.  Cette simple affirmation est la clef de la science. Il importe peu que l’hypothèse soit la plus géniale du monde ou qui a émis l’hypothèse ou à quel point il peut-être intelligent ou quel est son nom. (NDLR: on pourrait ajouter aussi combien de gens croient en cette hypothèse), si l’hypothèse ne concorde pas avec l’expérience, elle est fausse.

Nous avons donc l’hypothèse que la présente phase de réchauffement est causée en grande partie par les émissions humaines de CO2. Les modèles du GIEC sont supposés être les expériences qui confirment l’hypothèse. Je vous laisse constater de vous-même s’ils ont réussi à prouver quoique ce soit:

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Que croyez-vous que Richard Feynman dirait de ces résultats, s’il était encore vivant? Laissez-moi répéter sa dernière phrase dans la vidéo: « If it disagrees with experiment, it’s wrong. That’s all there is to it. »

Et le GIEC et les alarmistes comme Barack Obama, le pape François 1er,, Al Gore, David Suzuki et Stephen Guilbeault  et la plupart des chefs d’état et les médias voudraient qu’on fasse une redistribution massive de richesse et une réduction massive de notre utilisation d’hydrocarbures basé strictement sur des modèles informatiques qui ont autant à voir avec la réalité qu’un jeu Nintendo et  ils croient que vous devriez être emprisonnés si vous n’êtes pas d’accord avec eux. Encore une chance qu’on ne brûle plus les hérétiques sur le bûcher.

Il y en a encore qui doutent qu’on a affaire à une secte religieuse?

Vert est aussi la couleur de l’argent (et du pouvoir)

Par Philippe David

Pendant que vous regardez les idiots-utiles de la religion verte se geler les couilles samedi dernier, j’aimerais vous entretenir que quelques faits que vous ignorez probablement au sujet de cette idée reçue au Québec que le réchauffement climatique est causé par l’homme et qu’il y a urgence de déconstruire toute l’industrie du carbone et de la remplacer par de l’énergie renouvelable à grands coups de subventions afin de « sauver la planète ».

97% des scientifiques sont de cet avis?

Le Président Obama lui-même a gazouillé sur Twitter que 97% des scientifiques étaient d’accord sur le fait qu’il y a un réchauffement global, qu’il est causé par l’homme et que nous courons vers la catastrophe. Si Obama le dit, ça doit être vrai, non? 

En fait, non, ça ne l’est pas et même si ça l’était, ça ne ferait aucune différence parce que cette affirmation est tout simplement un sophisme d’appel à l’autorité. De dire que 97% des experts sont d’accord ne prouve rien du tout.  Dans l’histoire de l’humanité, plusieurs théories ont fait l’objet d’un consensus comme l’idée que la terre était plate, par exemple. Peu importe le nombre de gens qui y croyaient pendant des siècles, nous savons qu’ils avaient tous tort. La seule chose qui importe en science, ce sont des résultats réels et reproductibles, pas les opinions. Il suffit d’une expérience dont les résultats contredisent une hypothèse pour que celle-ci soit invalidée. Seulement une! Le consensus est l’apanage de la politique, pas de la science.

Mais encore pire que ça, le fameux chiffre de 97% vient en fait d’une étude passablement biaisée de 12000 articles écrits depuis 1991 jusqu’à 2011 basée sur une recherche par mot-clé, réalisée par un activiste australien du nom de John Cook et un groupe de collaborateurs (Cook et al, 2013) et qui a été maintes fois réfutée.

Primo, l’étude dit dans les faits que parmis ceux qui expriment une opinion sur le réchauffement anthropogénique, 97% sont d’accord pour dire que l’activité humaine en était la cause. Pourtant, des 12 000 documents examinés, seulement 65 affirment avec un degré de certitude de plus de 50% que l’activité humaine est responsable du réchauffement et 78 indiquent totalement le contraire.

Du reste, un grand nombre de ces documents n’expriment pas d’aucune façon que le réchauffement est anthropogénique, mais ne formulent que des recommandation implicites. Voici la répartition des documents selon les opinions exprimées:
 Cook et al 2013 déboulonné

 Comme vous voyez, cette étude est très loin d’exprimer un consensus sur l’origine anthropogénique du réchauffement climatique, encore moins de permettre de déterminer l’adoption de politiques publiques coûteuses pour mitiger les émissions de CO2 basé sur une fumisterie statistique.

Si c’est de l’autorité que vous voulez, dites-vous bien qu’en contrepartie des 12 000 scientifiques du fameux consensus de Cook, les climatosceptiques peuvent fournir une liste de 31 487 scientifiques qui sont en désaccord, mais comme je disais plus haut, la science n’a rien à voir avec combien sont d’accord ou non avec une hypothèse.

 D’ailleurs, de tous les papiers évalués par Cook et al qui expriment un soutien à l’hypothèse que le réchauffement des 150 dernières années est probablement causé par les émissions humaines de CO2, pas un seul ne démontrent empiriquement que les présomptions des modèles informatiques du GIEC sur l’influence de la vapeur d’eau et des nuages sont exactes et si elles ne le sont pas, comme le suggèrent plusieurs publications, alors le réchauffement projeté par ces modèles est grossièrement exagéré. D’ailleurs, jusqu’ici, aucun de ces modèles n’a réussi à prédire quoi que ce soit conforme aux observations. Pas un seul, par exemple, n’avait prédit la pause du réchauffement qui dure depuis 1997. Alors, pourquoi continue-t-on à écrire papier par-dessus papier en soutien de cette hypothèse? Et pourquoi basons-nous des politiques publiques se chiffrant dans les milliards sur cette présomption?

« Follow the money »

Il faut suivre le fric pour vraiment comprendre les dessous de la lubie climatique. Une des accusations fréquemment lancée par les fidèles envers les climatosceptiques est qu’ils sont financés par les méchantes pétrolières et les vilains frères Koch. En fait, selon Greenpeace, ces derniers auraient contribué pour $79,048,951 à divers thinktanks climatosceptiques de 1997 à 2010. Voici, selon eux, la répartition de ce financement maléfique:

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Notons au passage que les revenus de Greenpeace International se chiffraient en 2013 à 68 830 000 Euros, soit environ $72 millions USD pour une seule année. Mais voici pour vous donner une petite idée de l’ordre de grandeur des différences en financement, tout ce que le gouvernement américain a dépensé en subventions de toute sorte pour soutenir l’hypothèse du réchauffement anthropogénique:

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 Et c’est sans parler de toutes les subventions d’autres gouvernements à travers le monde pour la recherche sur cette même hypothèse, ni des $170 milliards en crédits de carbones échangés annuellement ou du quart de billion (trillion en anglais) de dollars en investissements au développement d’énergies renouvelables. On peut facilement constater que les frères Koch et Exxon ne font tout simplement pas le poids. Ça fait enormément de gens qui perdraient leur gagne-pain, si l’hypothèse du réchauffement anthropogénique venait à tomber.

Si avez autant d’argent à investir dans une théorie, croyez-vous que vous arriveriez à recruter un grand nombre de gens pour vous dire ce que vous voulez entendre?

Le plus ironique est que malgré tout cet argent et toute cette propagande, il n’existe toujours pas de preuve irréfutable que le réchauffement climatique est de source humaine plutôt que de causes naturelles, encore moins que ce réchauffement ait des conséquences catastrophiques.  Nous ne comprenons tout simplement pas assez les mécanismes du climat pour tirer de telles conclusions. On devrait exiger un remboursement.

Une croisade idéologique contre le capitalisme.

La photo que j’ai mis à l’en-tête de mon texte n’est pas accidentelle. Derrière la propagande catastrophiste se cache une croisade contre le capitalisme. On a depuis longtemps décidé que le fait d’attribuer le réchauffement à l’activité humaine était l’excuse parfaite pour blâmer le capitalisme et sa soi-disant exploitation et son consumérisme et promouvoir le socialisme en solution de rechange. Les gouvernements et les activistes travaillent très fort à nous convaincre que c’est notre faute, qu’il nous faut agir en réduisant notre dépendance aux hydrocarbures et en pratiquant la simplicité volontaire. Tout le discours mathusien voulant que nous allons épuiser toute nos ressources est orienté vers ce seul but.

Ils n’ont pas réussi à nous convertir au communisme et à la planification centrale entière de notre économie à travers la lutte les classes, alors les melons d’eau veulent le réaliser en nous faisant croire que nous détruisons la planète par notre propre cupidité et que la seule façon de renverser la vapeur est de nous soumettre à la planification économique d’un gouvernement omniscient. N’avons-nous pas eu suffisamment d’exemples de ce que donne ce genre de planification anti-marché pour réaliser ce que ça va donner?

Regardez ce que ça nous donne au Québec avec ses politiques sur les éoliennes, les hydroliennes, l’électrification des transports, les bixis, etc.,  et notre résistance à tout développement de ressources pétrolières et gazières  Combien de millions gaspillons-nous à chaque année alors que nous sapons notre propre économie?

Et si le réchauffement était naturel?

Nous dépensons des milliards chaque année sous la prémisse que nous sommes responsables du réchauffement. Et si nous nous trompons? Tous cet argent que nous dépensons pour limiter nos émissions de carbone (qui dans les faits n’est non seulement pas un polluant, mais apporte même des bienfaits à la croissance des plantes), ne serait-il pas un énorme gaspillage? Pouvons-nous mitiger les effets néfastes du réchauffement d’une autre manière? Si effets néfastes, il y a? Supposons que le réchauffement faisait vraiment monter le niveau des océans, ne serait-il pas moins coûteux de construire des digues pour enrayer les inondations, que de tenter vainement de controler le climat?

Voyez-vous, il peut y avoir de multiples solutions à un problème mais pour une raison étrange, nous nous obstinons à essayer de pousser la solution qui est la plus coûteuse et la moins efficace et si quelqu’un essaie d’aller à contre-courant, on l’ostracise et on va même suggérer l’emprisonnement (comme David Suzuki, par exemple). Depuis deux décennies, on essaie d’étouffer tout débat. Il est temps d’extraire la politique du débat climatique et commencer à considérer le problème sous tous ses angles et pas seulement le carbone. Après cela, peut-être arriverons nous aux bonnes solutions.

 

L’Arnaque climatique

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Par Pierre-Guy Veer

 

Depuis l’école primaire (fin des années 80), on me martèle constamment que la planète se réchauffe de façon catastrophique, que les humains en sont responsables et qu’on doit agir vite. J’ai longtemps cru à ce message; je me rappelle l’hiver 98-99 avec le verglas et l’absence totale de neige au sol à Noël.

 

Par contre, surtout depuis Climategate et les enquêtes bâclées qui l’ont suivi, je me demande si on ne m’a pas menti. Le ton absolutiste et catastrophiste des réchauffistes (ils peuvent « nous » appeler négationniste, même si ce mot veut dire autre chose) semble suggérer qu’ils font parti d’un culte et que toute personne qui ose remettre en question leurs dogmes sont des hérétiques qui doivent être brûlés. En voici quelques preuves.

 

Le débat est clos

L’argument massue par excellence : le débat est clos, on ne peut plus discuter. Les humains sont responsables d’un réchauffement sans précédent du globe et nous devons agir promptement.

 

Premièrement, un débat réellement scientifique n’est jamais clos. Il aura fallu 250 ans pour qu’Einstein, avec sa théorie de la relativité, trouve des failles dans la théorie de la gravité de Newton. Il aura fallu 150 ans après que Darwin énonce sa théorie de l’évolution pour montrer que les humain ont fort probablement eu un ancêtre commun avec les singes. Et encore aujourd’hui, les scientifiques sont incapables de s’accorder sur ce qui a causé la peste noire qui a décimé l’Europe au XIVe siècle.

 

La même chose s’applique à la science climatique. Les scientifiques ne s’accordent pas à savoir si le réchauffement climatique (ou est-ce changement climatique? Dérèglement climatique? Météo extrême? Entendons-nous plutôt pour hystérie climatique) va causer plus de chutes de neige ou moins, des chutes de neige abondantes ou inexistantes, s’il augmente variabilité du climat ou non, s’il pousse l’Arctique vers un point de non-retour ou non, s’il augmente le nombre et l’intensité des tornades ou non et bien plus.

 

Cependant, il est fort probable que plusieurs points réchauffistes soient faux

  • ·         Il n’y a pas plus d’ouragans (en force et en nombre) depuis les années 70 – la même tendance s’observe depuis qu’on tient un registre sur le sujet en 1853. Une récente étude semble même suggérer que ce ralentissement pourrait dater de 228 ans.
  • ·         Il n’y a pas plus de tornades fortes (F3 ou plus) depuis les années 50 – il y aurait même une tendance à la baisse. Le nombre de tornades en général a certes augmenté, mais c’est attribuable à de meilleurs instruments pour les détecter.
  • ·         L’Arctique, bien qu’il soit effectivement en train de fondre rapidement en été, regèle tellement vite que le couvert de glace au 1er mai entre 1979 et 2013 n’a presque pas bougé. Quant à l’Antarctique, son océan atteint des superficie inégalées.
  • ·         Les ours polaires sont très loin d’être en voie de disparition, tel que rapporté par le gouvernement du Nunavut et des chasseurs inuits du Nord.
  • ·         De plus en plus de personnes admettent, souvent du bout des lèvres, que le réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême n’a pas bougé depuis 1998.
  • ·         De récentes études en Bolivie, autour de la Méditerranée, en Suède, dans les région de la rivière des Perles, du Tibet et du sud de la mer de Chine en Chine, au Chili, en Sicile, dans la Sibérie arctique et orientale, près de l‘Océan austral (Nouvelle-Zélande et Australie), en Angleterre australe, dans le sud du Québec, dans l’Océan Pacifique tropical, dans le nord-est Atlantique, au Pérou, en Islande, en Patagonie (Argentine) et dans les Alpes semblent montrer que l’infâme courbe en bâton de hockey est tout simplement fausse et qu’elles sont en accord avec les recherches du GIEC en 1990.
  • ·         La très grande majorité des modèles climatiques ont échoué à prédire les températures. C’est tellement désastreux que 2013 pourrait tomber sous l’intervalle de confiance de 90%.
  • ·         Finalement, il ne semble pas y avoir de lien entre le niveau de CO2 atmosphérique et les sécheresses aux ÉU.

Aussi, parce que les humains ont été accusés si rapidement de causer le  réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême, plusieurs autres facteurs, probablement plus influents, ont été mis de côté, notamment les rayonscosmiques et cette gigantesque bombeH à 150 millions de kilomètres de nous. De plus, des stations météorologiques mal placées ont plus de chance de rapporter des températures plus élevées que la réalité.

 

Il y a un vaste consensus scientifique

Un autre argument massue : il y a un si grand consensus parmi les scientifiques au sujet du  réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême (on utilise généralement 97%) que tout débat est futile.

 

Nonobstant le fait que la vérité n’est pas déterminé par vote populaire – les milliards de chrétiens dans le monde pensent que les milliards de musulmans ont tout faux et vice-versa – ledit consensus est complètement factice. Il est basé soit sur un sondage avec un échantillonnage de 79 personnes, est plus près de 33%, voire même de 0,3%.

 

Mais même s’il y avait véritablement consensus comme avec la gravitation ou l’évolution, faire taire les sceptiques ne peut mener qu’au fascisme. Il n’y a que dans de telles sociétés que le gouvernement peut s’assurer qu’un seul point de vue (et souvent pas le meilleur) soit entendu. Les réchauffistes font exactement cela : ils refusent systématiquement de débattre avec les sceptiques, ils veulent les censurer, les emprisonner, ou même les voir morts et les traitent de tous les noms. Imaginez un peu le scandale créé si des non capitalistes faisaient la même chose, ou s’ils violaient la propriété d’autrui pour arrêter la construction de quelque chose qu’ils n’aiment pas ou s’ils faisaient de la propagande dirigée aux enfants.

C’est pourquoi Wikipédia est généralement refusé comme source fiable d’information : ça peut être édité par n’importe qui, surtout si ça contredit leur point de vue.

 

Les négationnistes sont achetés par (mettre souffre-douleur de l’heure)

Une force maléfique, généralement les grandes compagnies pétrolières ou les frères Koch, rôdent afin de corrompre les scientifiques afin de leur faire dire que le réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême n’existe pas.

 

Bien qu’il y ait un fond de vérité là-dedans, les réchauffistes oublieront de vous dire que les compagnies pétrolières leur donnent aussi des fonds. Ils répliqueront que les compagnies pétrolières dépensent des milliards en lobbying, tout en oubliant que les réchauffistes eux-mêmes dépensent encore plus d’argent.

 

Tu n’as pas ce qu’il faut pour parler du climat

Souvent, quand je débats sur le climat, on m’accuse de ne pas avoir être compétent pour le faire parce que je ne l’ai pas étudié. C’est particulièrement évident avec des chimistes de ma famille.

 

Certes, j’ai étudié l’économie-politique, quoique j’ai aussi étudié la chimie, la physique et la biologie de cégep. Par contre, si je ne suis pas qualifié, pourquoi David Suzuki, un généticien/zoologiste qui ne semble même pas savoir de quoi il parle au sujet du climat et qui a des demandes plus que douteuses pour ses conférences, Steven Guilbeault, un bachelier raté en théologie et en politique qui vit aux crochets de l’État, Al Gore, un politicien qui a pris un cours au sujet de l’environnement, dont le film réchauffiste a été démonté de toute pièce et qui se plaint que les scientifiques ne le laissent pas conclure que les tornades en Oklahoma prouvent le réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême et le GIEC, un groupe « d’experts » dans le climat dont au moins 1/3 des membres n’ont aucune espèce de qualification climatiques et qui utilisent des rapports de groupes de pression écologistes sont plus qualifiés que moi pour parler du réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême?

 

Et pourquoi diable utilisent-ils le terme négationniste? Ça n’existe pas en science; c’est basé sur le scepticisme. Une fois que « le débat est clos », on est en présence d’une religion.

 

Climategate est un non-scandale

Depuis 2009, les sceptiques de l’hystérie climatique martèlent que Climategate, cette fuite de milliers de courriels montrant un complot certains de plusieurs scientifiques pour entretenir le mythe du réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême, est la preuve qu’on jette notre argent à la fenêtre à combattre un mal qui n’existe probablement pas. Les réchauffistes rejettent la critique du revers de la main, affirmant que ce n’est qu’un feu de paille.

 

Vraiment? Utilisez votre imagination pour un moment. Visualisez un pirate informatique (ou un lanceur d’alerte) qui expose au grand jour une quantité considérable de données venant de grandes compagnies pharmaceutiques. On y trouve notamment des courriels où des scientifiques

  • ·         Demandent qu’on supprime des informations qui ne s’agencent pas avec leurs théories
  • ·         Reconnaissent que leur théorie est fausse et demande d’utiliser une « astuce » (trick) pour que ça fonctionne
  • ·         Pensent à des stratégies pour faire taire les gens qui affirment que leur produit ne fonctionne pas
  • ·         Changent l’information à leur sujet sur plusieurs sites Web.

Imaginez ensuite que de vastes enquêtes sont menées afin de faire la lumière sur ce supposé scandale. L’une d’elle est conduite par une université dont l’un des employés trempe dans le scandale; on le blanchit complètement en affirmant avoir tout observé alors qu’on ignore complètement un scientifique qui a montré des failles dans la théorie du fautif. Une autre enquête est financée par une université complètement submergée dans le scandale et est dirigée par un panel de gens en faveur des scientifiques suspectés. Une dernière, menée par un parlement, affirme que l’information a été volée sans preuve, ne s’entretient avec aucun sceptique et supporte les compagnies pharmaceutiques en ignorant leur mauvais comportement.

Si une telle chose s’était produite, les médias auraient (avec raison) crié au scandale. Les enquêtes manquaient totalement d’objectivité et avaient des conflits d’intérêt patents. Ils auraient été vite sur la gâchette parce qu’ils auraient eu une autre occasion en or de casser du sucre sur le dos du capitalisme (ou plutôt, corporatisme, mais passons).

Par contre, ils sont restés (dans la francophonie du moins) muets sur Climategate parce qu’ils auraient attaqué une de leurs principales sources d’arguments anticapitalistes. En effet, « combattre » l’hystérie climatique sous-entend une intervention massive des gouvernements pour favoriser certains types d’énergie et pénaliser d’autres.

 

Fort heureusement, la bulle climatique est presque crevée. L’attention médiatique pour le résumé du récent rapport du GIEC fut pour le moins tranquille. Et aux États-Unis, l’hystérie climatique est la dernière priorité du public selon un récent sondage. Reste à espérer que le Québec puisse un jour joindre la raison et laisser de côté la passion avant que les taxes sur l’essence ou les éco-frais ne continuent de détruire l’économie et d’enrichir un Léviathan incapable de se gérer.

L’ONU est-elle encore pertinente?

Il arrive plutôt fréquemment (récemment) que je me pose cette question. La plus récente occasion fût quand j’ai lu que l’Assemblée générale de l’ONU a cru bon d’observer une minute de silence en hommage à Kim Jong Il. Plusieurs nations, dont Le Canada, les États-Unis, et la plupart des pays d’Europe on boycotté, avec raison, cet hommage.

Ce qui me fait hérisser les poils, c’est qu’un tel hommage soit offert à un dictateur qui a mené son pays avec une main de fer. Qui a causé la mort par famine d’au moins trois millions des ses citoyens et qui en a tué au moins 200 000 dans divers camps de « ré-éducation ». Winston Churchill, un des architectes de l’ONU a bien dû se retourner dans sa tombe.

Ne pensons même pas à la travestie qu’est le GIEC, l’ONU est devenu une organisation sous le contrôle de petits dictateurs qui s’en servent allègrement pour s’attaquer aux droits et libertés fondamentales. Un récent exemple est la résolution anti-blasphème, pour ne nommer que celle-là. Il semble de plus en plus que l’ONU verse dans la mentalité totalitariste. L’Agenda 21 promue par celle-ci est ni plus ni moins qu’un plan structuré vers une gouvernance mondiale socialiste.

Je me demande ce que des pays comme le Canada, qui prisent la liberté individuelle, font encore dans cette organisation. Il est clair que l’ONU n’est plus le défenseur de liberté qu’il était à l’origine. Je crois qu’il est temps de la saborder.

Au fait, l’ONU a-t-elle observé une minute de silence pour Vaclav Havel?

La vérité choque

Comme chaque année, le Conseil du patronat du Québec (CPQ) publie son Bulletin de la prospérité du Québec1. Puisque cette analyse jette un regard sombre sur ledit « modèle » québécois, la gauche s’est vite empressée de diminuer la portée du document2. Mais comme il fallait s’y attendre, la contre-analyse emploie la même superficialité dont elle accuse le rapport du CPQ…

 

En effet, on ridiculise le rapport parce qu’il ramène «  la définition de la prospérité d’un État à sa capacité à créer un environnement favorable au développement des affaires ». Un tel commentaire montre une profonde ignorance de l’économie. Cette dernière ne peut véritablement prospérer que si des entrepreneurs prennent des risque pour augmenter leur richesse personnelle et, au bout du compte, celle des autres. Le gouvernement ne peut que rediriger la richesse; il n’en crée pas.

Et pour encourager les entrepreneurs, il faut avoir un bon environnement : réglementation réduite au plus simple, salaires flexibles, fardeau fiscal allégé, etc. Et malheureusement, sur chacun de ces points, le Québec est médiocre : les lois du travail favorisent indûment les syndicats, ces derniers rendent les salaires rigides (et donc augmentent le cout de la main-d’œuvre), et même le plus bas taux d’imposition est plus haut que le palier le plus élevé des autres provinces (sans compter toutes les taxes et autres frais, aussi plus élevés). Et n’en déplaise à M. Bérubé, le salaire minimum a un effet très négatif sur l’emploi. D’ailleurs, sa création à quelques endroits avait justement comme but de créer du chômage pour certains groupes3

Toutefois, créer un environnement propice pourrait ne pas être suffisant. La culture entrepreneuriale au Québec est en perte de vitesse par rapport à l’Ontario4. Il faut croire que le vieux fond catholique de méfiance de la richesse est encore dans les parages…

 

Ignorer quand on est désavantagé

 

Autre point qui ressort dans « l’analyse » du Devoir : la citation d’un rapport de IRIS, un institut d’analyse de gauche, qui affirme que « la prospérité d’une société n’est pas qu’une affaire de production de biens et services, qu’une mesure de PIB ». En effet, ne tenir compte du PIB « risque de nuire directement à d’autres objectifs sociaux légitimes, comme la cohésion sociale et la protection de l’environnement »5. Nonobstant que cette analyse montre que la gauche ne peut pas voir la vérité en face – que le PIB est un facteur nettement plus déterminant que l’écart de richesse pour mesurer la santé d’un peuple6 –, les deux objectifs sus mentionnés nuisent définitivement à n’importe quel juridiction (province, pays, ville, peu importe).

 

En effet, tenter de créer une supposée « cohésion » entre les membres d’une société sous-entend nécessairement une violation des droits individuels à l’avantage des droits collectifs. On n’a qu’à regarder le Québec pour en voir les effets. Au nom du droit au français

  • tout enfant n’ayant pas eu une éducation anglaise ailleurs au Canada est tenu d’être éduqué dans une école française (exception faite des « écoles passerelles », qu’un enfant doit quand même fréquenter trois ans)

  • tout affichage doit avoir le français plus gros que n’importe quelle autre langue

  • Toute entreprise de plus de 50 employés doit mettre en place un environnement où le français domine.

Nul besoin de dire que cette dernière mesure a précipité le déclin de Montréal pour alimenter Toronto. Mais peu importe : le français est vigoureux!

 

De plus, n’en déplaise à IRIS, le capitalisme est le meilleur système de préservation de l’environnement. En effet, quand les droits de propriété sont bien définis, une atteinte trop grande à ces derniers (déversement de pétrole, déchets nucléaires) force la compagnie fautive à verser compensation aux personnes touchées. Sans aucune intervention du gouvernement, les compagnies ont donc intérêt à limiter au maximum l’impact qu’elles ont sur leurs voisins.

Toutefois, l’analyse de l’IRIS va plus loin. Il considère encore comme crédible le GIEC, le bras de propagande environnementale de l’ONU, et son analyse catastrophique du futur de la planète. Il accepte béatement que les rapports du GIEC soient remplis de rapports de bacheliers, d’activistes environnementaux ou de membres en règle de Greenpeace7. Et peu importe si Climategate a montré la magouille outrancière parmi certains scientifiques pour truquer les données sur le climat, ou même si une étude du CERN a montré la très grande influence du rayonnement cosmique, par rapport au CO2, sur le climat8.

Mais non. On en rajoute en montrant un graphique, qui affiche une corrélation positive entre la taille de l’économie (PIB) et l’émission de gaz à effet de serre. Je ne nie pas la corrélation, mais si on regarde les pays avec une empreinte de carbone plus faible, on trouve le Ghana, le Mali, l’Éthiopie, la Somalie… Des pays qui ne polluent presque pas, mais dont la population a à peine de quoi subsister. Est-ce ce que l’IRIS veut?

 

Enfin, l’auteur de la critique dans Le Devoir s’imagine que les programmes sociaux (« capitalisme redistributif ») est ce qui a aidé le plus le Québec à traverser la présente crise. Je suis obligé de lui accorder un demi-point là-dessus : il est vrai que les nombreuses dépenses publiques au Québec ont sans doute aidé la Belle Province à tomber moins durement. Malheureusement, il néglige de dire que ces dépenses ont fait que le Québec avait moins haut chuter comparativement aux provinces populeuses – Ontario, Alberta et Colombie-Britannique. Il n’était donc pas difficile de remonter la pente de l’avant-crise. Maintenant, il faut monter la pente de la croissance, et elle sera on ne peut plus à pic à cause justement des trop nombreuses dépenses publiques.

 

En conclusion, si l’on veut rattraper les provinces riches du pays, il y a du pain sur la planche. Il faudra que le gouvernement Charest – ou peu importe qui lui succèdera d’ici 2013 – tienne compte du bulletin du CPQ. N’en déplaise au Devoir, il brosse un portrait très fidèle – et donc plutôt sombre – de la situation économique du Québec. Sans une amélioration substantielle des points négatifs (fardeaux fiscal et réglementaire, notamment), alors même les provinces Maritimes risquent d’avoir une économie plus vigoureuse. L’IPÉ et la NÉ ont d’ailleurs des soldes budgétaires plus respectables que le nôtre.