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Le libre-marché est moins « théorique » que vous ne le pensez

 

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Par Philippe David

 

Le libre-marché n’est pas nécessairement l’apanage des Tea Parties, bien que beaucoup de ses adhérents sont pro-libre-marché. Mais pour répondre aux critiques à son endroit, il convient de préciser ce qu’est un marché libre.

 

Le libre-marché est un système économique où la liberté économique est à son maximum­. Il n’exclut pas nécessairement toute intervention de l’état, mais l’état, s’il y joue un rôle, est limité à celui d’un arbitre qui assure le respect des contrats et des droits de propriétés et offre un cadre légal prévisible sans favoriser un joueur ou un autre dans le marché.  Mon collègue Miguaël Bergeron le qualifie de « théorique » parce que nulle part sur terre il n’existe une économie qui soit totalement libre, mais certaines nations sont plus proches que d’autres de cet état. Chaque année, l’Institut Fraser compile un classement en rapport avec la liberté économique. Son dernier rapport inclut 152 pays et/ou territoires.  Lorsqu’on compare certains indicateurs de bien-être dans les pays du 25% le plus libre et ceux du 25% le moins libre, on constate que:
 

 

  • Le revenu moyen, ajusté au pouvoir d’achat des pays les plus libres est presque 9 fois supérieur aux pays les moins libres.
  • Le revenu moyen du 10% le plus pauvre des pays libres est plus que 10 fois supérieur à leurs homologues des pays les moins libres, et en fait, les pauvres des pays les plus libres font plus du double du revenu moyen des pays les moins libres.
  • L’espérance de vie dans les pays les plus libres est 19 ans de plus que les pays les moins libres.
  • Le respect des droits civils est beaucoup plus élevé dans les pays les plus libres que dans les pays les moins libres.

 

Ces faits démontrent de façon indéniable que plus un pays tend vers le maximum de liberté économique, plus le bien-être de sa population est assuré. Ceci n’a rien de théorique, c’est prouvé empiriquement. Pourquoi est-ce si difficile de croire que si nous allons dans la direction de plus de liberté économique, que les choses s’amélioreraient plutôt que de se détériorer.

Pourquoi les partisans du libre-marché ont-ils besoin d’apporter des preuves et des certitudes pour convaincre les gens, alors que les partisans du socialisme, qui a maintes fois démontré son échec, s’en tirent qu’avec des promesses et des bonnes intentions? Le fardeau de la preuve devrait pourtant être sur le dos des socialistes.

Quelques faits intéressants:

 

  • Hong Kong et Singapour dominent le classement depuis plus d’une décennie.
  • De 2012 à 2013, le Canada a chuté du 6e au 9e rang (Nous n’allons pas dans la bonne direction)
  • Après avoir très longtemps fait partie du top 5 des pays les plus libres, les États-Unis languissent maintenant au 18e rang. Leur descente aux enfers a débuté sous George W. Bush, mais continue sous Obama. « Land of the free »? Not anymore!
  • La province avec le plus de liberté économique au Canada est l’Alberta et celle avec le moins de liberté économique est le Québec (comme par hasard). Devinez qui tire le reste du Canada vers le bas? (source)
  • Le Québec se trouve en dernière position (60e sur 60) de toutes les provinces canadiennes et tous les états américains quand on ne regarde que les gouvernements locaux (province, état, municipal), mais remonte à la 50e place quand on inclut le gouvernement fédéral. Quelque chose que je voudrais bien voir les péquistes tenter d’expliquer.
  • Pour les chavistas, le Venezuela est bon dernier en 2013. En 1975, il était classé 5e et 92e en 1995. Heureusement, ils ont maintenant  un « Ministère du Bonheur », mais je soupçonne que les vénézuéliens auraient probablement préféré du lait et du papier de toilette.

 

Services publics vs services privés

Il existe un mythe particulièrement persistant au Québec selon lequel les services privés sont plus chers et de moindre qualité parce que les entrepreneurs et les actionnaires sont motivés par le profit. Alors ils coupent les coins ronds. En revanche, le gouvernement est altruiste et fournit des meilleurs services parce qu’il se soucie vraiment des gens. Dans la réalité, rien ne pourrait être plus faux.

Il y a cinq différences majeures entre le public et le privé

 

  1. Dans la réalité, une entreprise privée n’a qu’une source de revenus : ses clients et une seule façon de les obtenir : en fournissant un meilleur produit ou un meilleur service que leurs concurrents. Pour le gouvernement, c’est  l’inverse. Les revenus du gouvernement proviennent d’impôts et de taxes que le contribuable n’a pas le choix de payer et qui n’ont aucun lien avec les services rendus.
  2. Avec une entreprise privée, si vous n’êtes pas satisfait du service, vous pouvez toujours aller ailleurs dans la plupart des cas. Avec le gouvernement, vous avez toujours  affaire à un monopole. Vous êtes cuit.
  3. Lorsqu’une compagnie privée fait des erreurs, il y a des répercussions sur ses revenus qui peuvent même la mettre en faillite (Comme la MMA,  par exemple). Lorsque le gouvernement fait des erreurs, personne n’est jamais imputable. Au contraire, maintes fois, l’incompétence est récompensée.
  4. Avec le privé, vous obtenez tout, dans toutes les tailles et toutes les couleurs. Avec le gouvernement, c’est toujours « one size, fits all ».
  5. Un entrepreneur doit souvent planifier loin dans l’avenir. L’horizon temporel des politiciens se limite toujours à la date de la prochaine élection.

La plupart des Québécois croient que les services comme les services de santé coûteraient plus cher s’ils étaient privatisés, mais une autre étude de l’Institut Fraser démontre que le coût du système de santé au Canada revient à l’équivalent de $11 320 par famille par an. Aux États-Unis, on peut avoir une très bonne police d’assurances à ce prix-là, mais les États-Unis sont très loin d’avoir un libre-marché dans ce domaine. Ce n’est pas parce qu’on ne paye rien chez le médecin que ça coûte moins cher.

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Un autre bon exemple qui démontre que ce n’est pas nécessairement moins cher ou meilleur quand c’est l’état qui livre le service,  est la SAQ.  Alors que j’étais en vacances au New Hampshire cet été, je me suis amusé à faire une comparaison. J’ai choisi une bouteille de vin tout à fait ordinaire que je savais que je ne retrouverais qu’à la SAQ (La vieille ferme). Je l’ai trouvée dans un supermarché de Hampton et j’ai pris une photo de l’étalage avec le prix. À mon retour, j’ai pris une photo de l’étalage du même cépage à la SAQ. Le prix était presqu’exactement le double puisque le dollar canadien était presqu’au pair avec le dollar américain cet été. Les américains bénéficient d’un meilleur choix de vins dans une vulgaire épicerie qu’à la SAQ et le paient deux fois moins cher. C’est ça le pouvoir d’un marché relativement libre.

Ce que le marché peut faire pour la distribution et la vente d’alcool, il peut le faire pour n’importe quel produit ou service, que ce soit pour les soins de santé ou l’éducation ou même le transport en commun. Grand nombre de pays ont commencé à privatiser les services publics, les pays scandinaves, supposément très progressistes,  en tête. Ici  au Québec, nous avons un gros problème avec l’idée de faire de l’argent. Donc, il ne faudrait surtout pas qu’ici quelqu’un puisse s’enrichir en livrant des services essentiels à la population, même si ces services sont moins chers et de meilleure qualité. Ici on parle de « marchandisation » de l’éducation ou de « faire des profits sur le dos des malades » comme si c’était foncièrement malhonnête de gagner sa vie en dispensant ces services. Apparemment, c’est  plus « moral » de détrousser les contribuables à la pointe d’un fusil pour payer pour ces services et ensuite produire des générations de décrocheurs et laisser les gens mourir sur des listes d’attentes. Si certaines personnes croient que la droite a un déficit de moralité, mais qu’ils cautionnent ce système, c’est qu’ils ont un sens très tordu de la moralité.

Dans ma prochaine chronique, je vous montrerai comment pourrait fonctionner un système de santé universel dans un marché libre en montrant comment les bases d’un tel système fonctionnent déjà à Singapour.

La pointe de l’iceberg

 

Par Philippe David

Le sujet de la corruption est pas mal d’actualité ces temps-ci, alors je me suis farci pendant quelques jours d’un voyage à travers l’internet en quête d’informations intéressantes sur les cause de la corruption avec une question en tête : le Québec est-il à ce point corruptible? Les résultats de ma quête sont plutôt intéressants, c’est le moins qu’on puisse dire.

J’ai donc feuilleté plusieurs documents de recherche que l’on pourrait qualifier de crédible à ce sujet. J’inclus les références à la fin de mon texte. J’en ai tiré quelques informations intéressantes. Tout d’abord, il faut savoir quel la corruption se retrouve autant dans les pays développés que dans dans les pays en voie de développement, mais elle est peut-être mois flagrante dans les pays développés. Probablement parce qu’il existe des mécanismes anti-corruption plus aiguisés dans ces pays, poussant la corruption plus profondément dans les sous-terrains. J’ai décelé beaucoup de traits qui caractérisent les endroits où la corruption règne, mais je vais me limiter à celles qui, je crois, s’appliquent au Québec et tenter d’expliquer pourquoi elles s’appliquent ici.

1-      La culture légale peut favoriser ou décourager la corruption. Il a été noté que dans les pays qui utillisent le « common law » britannique, il y a une moins grande incidence de corruption que les pays qui ont un code civil germanique ou napoléonien. Or, comme ancienne colonie britannique, tout le Canada utilise le common law… sauf le Québec.

2-      La corruption est plus prévalente dans des cultures dominées par une religion hautement hiérarchisée comme le catholicisme, que le protestantisme. Je crois que nous connaissons tous nos racines. À entendre les témoignages de la commission Charbonneau, on peut facilement croire  que ça fait partie de nos mœurs. Surtout quand on voit que des fonctionnaires prenaient des pots de  vins pendant plus des 10 ans au vu et su de tous ses collègues sans que personne ne dise un mot!

3-      La taille du gouvernement elle-même n’encourage pas nécessairement la corruption, mais le degré d’interventionnisme de celui-ci encourage la recherche de rente (« rent-seeking »). Je crois qu’il n’est un secret pour personne que nous  vivons dans la province la plus interventionniste et ce n’est pas près de changer puisque la croyance générale est que le gouvernement a réponse à tout et ne peut pas possiblement mal faire. Pourquoi alors sommes-nous si surpris lorsqu’une ex-lieutenant-gouverneure se défend de ses abus avec la clause « the Queen can do no wrong ». Est-il possible que nos politiciens et fonctionnaires en viennent à croire qu’ils sont au-dessus des lois? Le Québec est la province qui octroie le plus de subventions à l’entreprise (3 fois plus que l’Ontario. Nous sommes aussi les champions de la gestion de l’offre, de l’attribution de permis de toute sorte. On ne peut pratiquement plus aller au petit coin sans l’intervention d’un fonctionnaire, dont nous avons en plus grande quantité que toutes les autres provinces. Année après année, quand l’Institut Fraser compile ses indices de liberté économique, le Québec se retrouve au sous-sol du classement en Amérique du Nord. Et nous sommes surpris que des entrepreneurs se voient obligés de graisser des pattes pour pouvoir obtenir un contrat ou contourner une quelconque règle qui n’a pas sa raison d’être? Et nous sommes également surpris que des fonctionnaires, en ayant le pouvoir de choisir les gagnants et les perdants ne résistent pas à la tentation d’en tirer profit? Ce que nous sommes naïfs!

4-      Un autre facteur affectant la corruptibilité est l’état des institutions démocratiques. Un pays avec une forte tradition démocratique favorise moins la corruption. Est-ce notre cas? Avec le non-respect des injonctions pendant la crise étudiante, le port du carré rouge par les députés du PQ et Québec Solidaire, le piètre taux de participation aux élections municipales, scolaires et quelques fois même provinciales et fédérales, permettez-moi d’en douter un tantinet. S’il y a une grande dose de cynisme envers la classe politique en ce moment, c’est une preuve que notre démocratie est quelque peu fragilisée et qu’elle ne tient plus le rôle de servante du peuple. Je vous soumettrais que tant au niveau municipal que provincial, bien des administrations ne détiennent plus le consentement des gouvernés.

Le Québec est-il la province la plus corrompue du Canada, comme l’affirmait il y a deux ans Martin Patriquin du Maclean’s? La preuve n’en a pas encore été faite. Mais on peut d’ores et déjà dire qu’elle est certainement la plus corruptible et je ne serais pas surpris que la commission Charbonneau n’ait révélé jusqu’ici que la pointe d’un énorme iceberg.  J’espère que la chose la plus positive qui ressortira de ce psychodrame soit que cette confiance aveugle que nous avons en l’état soit fracassée à tout jamais et que nous en héritions une volonté politique d’opérer de vraies réformes.

 

Références

Causes of Corruption: History, Geography, and Government

THE CAUSES OF CORRUPTION: A CROSS-NATIONAL STUDY

Corruption et développement

CORRUPTION:  CAUSES, CONSEQUENCES AND CURES

Guide du parfait anti-capitaliste

Alors, vous êtes pro-intervention du gouvernement et vous détestez le capitalisme? En d’autres mots, vous êtes contre le libre-marché et les interactions volontaires entre humains? Alors voici une liste de ce que vous ne serez plus capables de faire :

  1. Acheter un ordinateur de bureau ou portable (Microsoft, Apple, Linux, etc.)

  2. Aller dans un centre commercial

  3. Acheter ou regarder la télévision, qui a été développée et produite par une compagnie privée, ni le câble de base qui survit grâce à la publicité (privée)

  4. Acheter  en ligne

  5. Utiliser  l’air climatisé

  6. Acheter votre épicerie dans une épicerie ou dans un supermarché

  7. Aller chez Wal-Mart ou dans des magasins-entrepôts pour acheter quoi que ce soit

  8. Investir en bourse

  9. Aller voir un film

  10. Acheter des produits inspectés par les laboratoires UL

  11. Acheter quelque forme d’assurance privée que ce soit (santé, feu, maison, etc.)

  12. Écouter quelque musique que ce soit, en CD ou en la téléchargeant

  13. Écouter quelque station de radio privée que ce soit

  14. Acheter un véhicule tout-terrain, une voiture ou une moto

  15. Utiliser les toilettes d’un magasin ou d’un centre commercial

  16. Postuler dans une université ou un collège privé

  17. Prendre un cours en ligne

  18. Acheter ou louez une maison construite ou inspectée par une compagnie privée

  19. Acheter un produit fait, produit ou assemblé en Chine, au Japon, à Taïwan ni dans aucun pays étranger

  20. Acheter de l’essence pour votre véhicule

  21. Utiliser les services de messagerie comme FedEx ou UPS

  22. Utiliser des application sur votre iPhone

  23. Ça inclut les téléphones cellulaires et les tracphones (cellulaire prépayé)

  24. Utiliser un médicament développé par quelque marque de grande compagnie que ce soit

  25. Engager un détective ou un procureur privé

  26. Donner de l’argent aux charités privées (Centraide, l’Armée du Salut, etc.)

  27. Déposer votre argent dans une banque commerciale ou contracter un prêt auprès de cette dernière

  28. Utiliser des cartes de crédit ou de débit privées

  29. Travailler pour un employeur privé

  30. Utiliser les journaux privés pour faire de la pub ou pour coordonner un commerce

  31. Lire un livre écrit ou publié par des auteurs et des éditeurs privés

  32. Porter ou acheter des vêtements ayant été produits par une compagnie privée

  33. Écouter les nouvelles météo à Météomédia ou dans une station de nouvelle

  34. Demander les services d’un hôpital vétérinaire

  35. Postuler pour un emploi avec des avantages pécuniaires ou pour un salaire au-delà du salaire minimum (9,65 $/h au Québec)

  36. Acheter de l’huile à chauffage ou bois pour vous chauffer

  37. Utiliser des livres de croissance personnelle ou des manuels d’instruction

  38. Tondre votre gazon avec une tondeuse

  39. Pratiquer un sport requérant des accessoires (ballon, balle, rondelle) ou des équipements protecteurs

  40. Utiliser un réfrigérateur ou un congélateur

  41. Utiliser un four ou un poêle

  42. Utiliser un puits artésien creusé par une compagnie privée

  43. Jouer à un jeu vidéo ou acheter une console de jeu

  44. Acheter un bijou miné, expédié, assemblé ou vendu par une compagnie privée

  45. Acheter quelque forme de correction visuelle (lunettes, verres, lentilles cornéennes, etc) que ce soit

  46. Regarder un film produit à Hollywood

  47. Utiliser les services d’un orthodondiste

  48. Utiliser une horloge ou une montre pour connaître le temps

  49. Utiliser un téléphone, avec ou sans fil

  50. Aller manger dans un restaurant privé

  51. Visiter les parcs d’attractions

  52. Utiliser les services d’organismes de charité privés ou d’églises si vous avez besoin d’aide

  53. Utiliser un manège (genre carrousel)

  54. Utiliser une bicyclette

  55. Acheter un panneau solaire ou toute forme « d’énergie verte » développée par une compagnie privée

  56. Aller dans salon de coiffure, dans un spa ou dans un salon de manucure

  57. Utiliser un engrais, un rotoculteur ou des semences génétiquement modifiées

  58. Acheter ou utiliser une caméra ou quelque forme de photographie que ce soit

  59. Devenir riche en produisant un bien ou un service ayant une valeur pour qui que ce soit

  60. Venir vous plaindre quand les conséquences inattendues de l’intervention du gouvernement dans la santé, l’éducation, les finances, l’énergie, le travail, etc., se font sentir

 

En fait, nous avons le style de vie que nous méritons. Sans les mécanismes du marché et la division du travail, nous vivrions dans un monde différente et nettement moins agréable. Le Canada serait un pays du Tiers-Monde. Moins nous sommes libres pour prospérer, moins nous obtenons en retour. Les Canadiens sont très libres aujourd’hui; nous sommes au 6e rang sur 179 pays évalués de l’Indice de libertés économique de la Heritage Foundation1; le Venezuela, Cuba et la Corée du Nord sont respectivement 175e, 177e et 179e. Les interventionnistes nous mentent quand ils disent que le libre-marché marché ne fonctionne pas et qu’il faut plus de contrôle de l’État dans nos vies. Ils veulent ainsi affaiblir la division du travail et notre style de vie. Alors la prochaine fois que vous vous opposerez au capitalisme – et aux échanges mutuellement avantageux – et que vous le taxerez « d’avarice », de « mal » et comme « ne profitant qu’aux riches », rappelez-vous de cette citation de Milton Friedman :

 

« L’Histoire est absolument sans équivoque. Jusqu’à présent, aucun moyen pouvant améliorer autant le sort des gens ordinaires n’arrive à la cheville des moyens de production libérés par un système de libre-marché… La planète fonctionne grâce aux gens qui poursuivent leur intérêt personnel. Les grandes découvertes de notre civilisation ne sont pas venues des gouvernements ni de ses bureaucrates. »

 

Inspiré de http://slulibertarians.tumblr.com/post/8875743503/60-things-not-to-do-if-you-hate-the-free-market